Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 21:07

 smiley coeur

cadetdessoupetard05_21022002.jpg BD Série : Le Moucheur

Résumé de la série :

 

Le cadet des Soupetard est le benjamin de la famille Soupetard. C'est à travers le regard de ce gamin attachant que nous découvrons un coin de campagne française pittoresque, et l'univers tendre de l'enfance. Ça sent bon le chocolat chaud fumant du matin, les vacances à la mer, la pêche, le camping avec les copains, l'école et sa maîtresse plus vraie que nature, le premier tour de motocyclette avec le frangin (l'aîné), les amourettes fugaces, etc. Pour tout dire, ça sent tout simplement bon la vie !

 

Mes impressions :

 

J'ai adoré ! Je suis complètement tombée dans l'histoire, les dessins sont très expressifs et très bien faits. On suit volontiers ce petit garçon au fils des histoires que j'ai trouvé bien construites. C'est léger, c'est drôle et l'on se revoit facilement quelques années en arrière (ou plusieurs selon). Je n'ai pas lu toute la série mais des cinq ou six albums que j'ai lu, aucun ne m'a déçu.

Repost 0
Published by unepauselivre - dans BD - Mangas
commenter cet article
19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 18:53

 La cour des dames tome 3

Roman  historique : Renaissance

 

Edition : J'ai lu

 

Nombre de pages : 304

 

Quatrième de couverture :

 

Un royaume de France au bord du gouffre, menacé par des guerres incessantes et par un conflit religieux de plus en plus sanglant. Le feu des fêtes et celui des bûchers, l’ardeur des batailles et celle des luttes de palais. Un souverain dépassé par les événements, ballotté entre deux familles – les Montmorency et les Guises – plus avides que jamais de pouvoir et de richesse. Une reine d’Ecosse, une bâtarde légitimée… Une favorite, Diane de Poitiers, parvenue au sommet de la puissance et de la gloire, mais qui fait passer sciemment ses intérêts avant ceux du pays… La chute de Saint-Quentin, la joute des Tournelles, le tumulte d’Amboise… Et puis une reine, encore humble, discrète, mais dont l’intelligence et le caractère assoient peu à peu l’autorité avant que le destin ne la propulse au tout premier plan. Voilà le cadre où évoluent, où se débattent mêmes, les demi-frères Gautier et Simon de Coisay, devenus père et oncle de la jeune, belle, inoubliable Françoise – ou le mariage haut en couleurs de la grande Histoire et de la petite.

 

Mes impressions :

 

Ce troisième tome qui achève la série reste sur le même ton que les précédents. Cependant la grande Histoire laisse davantage de place à la petite. Les grandes lignes qui demeurent du début à la fin portent sur les relations entre catholiques et les huguenots. Nous en suivons l’évolution pour chacun des personnages.

En parallèle et ce qui m’a intéressée dans le roman est le cheminement que réalise Catherine de Médicis. Petit à petit cette reine s’impose dans le rôle qui lui dévolue à la mort d’Henri II. Un personnage dont l’auteur sait nous intéresser et dont il paraît nous inviter à la découvrir un peu plus. En ce qui me concerne c’est gagné !

Repost 0
Published by unepauselivre - dans Roman historique France
commenter cet article
19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 18:37

La cour des dames tome 2

Roman historique : Renaissance

    

Nombre de pages : 413

Quatrième de couverture :

  François Ier règne sur une France déchirée. Le roi et ses trois fils sont les instruments de l'ambition de deux femmes d'exception : Anne de Pisselieu, confidente de la sœur du roi, et Diane de Poitiers, soutenue par le puissant comte de Montmorency, intime du futur Henri II. Alliances, trahisons, passions, Anne et Diane ne négligeront rien pour accroître leur influence sur les sphères royales et religieuses. Dans cette période de tumulte et de haine, deux frères : Simon et Gautier, modestes écuyers, sont les témoins privilégiés de ces enjeux qui les dépassent, mais décisifs dans l'histoire de France. Les fils de France est  le second volet de la saga historique La cour des Dames.

 

Mes impressions :

 

Dans la continuité de la Régente noire ce deuxième tome démarre par le mariage du Dauphin Henri avec Catherine de Médicis. La régente Louise de Savoie décédée, la monarchie n’en demeure pas moins « guidée » par deux femmes, d’une personnalité très affirmée, Anne de Pisselieu maîtresse du roi François 1er et Diane de Poitiers celle du Dauphin.

Les revirements de situations ponctuent le roman qui s’achèvera par le couronnement d’Henri après la mort de son père.

 

Tout comme le premier tome j’ai beaucoup apprécié les qualités de narrateur de Franck Ferrand qui s’appuie sur les faits historiques. Ces notes en fin d’ouvrage son toujours intéressantes. Elles annoncent qu’elle importance se partagent l’histoire et le romanesque. Les personnages et leur situation à ce stade de lecture nous sont devenues familière ce qui apporte une plus grande facilité à la compréhension. Nous suivons les rapports entre catholiques et protestants, les relations entre le roi de France et l’empereur Charles Quint, les relations plus personnelles des membres de la cour.

Ce roman nous apporte de bons repères historiques sans toutefois nous noyer de détails. D’ailleurs certains personnages de l’époque n’y figurent pas ou si peu.

 

Comme le premier tome celui-ci est à recommander Rendez-vous maintenant avec le troisième tome.

 

Repost 0
Published by unepauselivre - dans Roman historique
commenter cet article
19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 18:07

cour des dames tome 1

  Roman historique : Renaissance

Nombre de pages : 413

Quatrième de couverture :

Un roi, François Ier, qui songe plus à ses amours et à ses chasses qu'à l'avenir de la France. Une régente, Louise de Savoie, qui tient fermement les rênes et manœuvre en coulisses contre le rêve italien de son fils. Une future reine, Marguerite, qui aime trop son frère et voudrait diriger les consciences... Le cousin connétable, Charles de Bourbon, dont on murmure qu'il pactise avec l'Empire de Charles-Quint et l'Angleterre d'Henry VIII ! Blois, Saint-Germain, Lyon, mais aussi Milan, Madrid... Deux frères, jeunes écuyers jetés dans la grande Histoire et dans une aventure qui bouleversera leur existence. Un roi prisonnier. Des enfants disparus dans d'étranges circonstances. D'autres, de sang royal, pris en otages. Des passions amoureuses, des trahisons, des revirements, des exécutions. Un amour interdit. Un autre incestueux. Et Diane de Poitiers, dont l'énigmatique ascendant saura gagner le cœur d'un roi... pour instituer la " Cour des Dames ". La Régente noire est le premier opus de La Cour des Dames, une série consacrée aux intrigues de la première Renaissance. Un temps épique et fastueux où s'affirme, sous les règnes de François Ier et Henri II, le pouvoir de quelques femmes d'exception. 

Mes impressions :

Je ne connaissais pas bien cette période de l’histoire. J’ai été bien servie.

Honte au roi ! Le roi n’est qu’un fils à maman. On parle du règne de François 1er alors que c’est Louise de Savoie qui est aux commandes. François 1er en convient, tente quelques fois de contrecarrer les décisions de sa mère mais s’y plie en générale. Elle est considérée comme « la mère » de la France. Elle ne sera pas la seule femme à intervenir pendant son règne et à prendre une place importante dans l’histoire. Des personnages il y a beaucoup comme dans tout roman historique. Il faut un petit temps d’adaptation au début mais l’on si fait vite. De plus Franck Ferrand sait très bien nous transmettre l’essentiel de façon très claire avec en plus des explications et commentaires en fin d’ouvrage pour chaque chapitre. Nous savons du coup différencier ce qui tient de l’Histoire de ce qui tient du roman. Des détails très intéressants sur cette période (l’abandon des cheveux longs à la cour, l’origine du mot bicoque…) viennent alimenter le roman et ça j’en raffole. A la fin de ce premier tome, je me suis fais la réflexion qu’à cette époque les hommes ne paraissaient pas plus voire moins macho qu’à notre époque. Mais peut-être est-ce une interprétation suite à cette lecture qui met bien en avant les femmes dans le pouvoir. C’est mon premier livre de Franck Ferrand. Il me tarde de lire le deuxième tome. Un bon livre qui donne de bons repères pour une première approche de cette époque.

Repost 0
Published by unepauselivre - dans Roman historique France
commenter cet article
18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 20:35

 

 

 

smiley coeur

2246698618

  Comment les Français ont inventé la haute couture,
la grande cuisine, les cafés chic, le raffinement et l'élégance

Traduit de l'américain par Marianne Audouard
 

Joan DeJean, grande spécialiste du dix-septième siècle français, diplômée de l'Université de Yale, est l'auteur de sept ouvrages sur la littérature, l'histoire et la culture françaises sous Louis XIV. Elle est professeur honoraire de français à l'Université de Pennsylvanie, et a également enseigné à Yale et à Princeton.

Une vie de luxe  

Dans le monde entier, pour les grandes occasions, on sable le champagne. Le diamant est la pierre précieuse par excellence, synonyme de richesse, de pouvoir et d'engagement amoureux. Les fashion victims sont prêtes à tout pour se procurer le dernier accessoire tendance et n'envisagent pas de se faire couper les cheveux ailleurs que chez le styliste le plus " mode " de la ville. Pourquoi en est-il ainsi ?
Tous ces mystères de la vie mondaine - et bien d'autres encore - sont devenus des sujets de préoccupation au cours de la même période, cruciale dans l'histoire de l'élégance et du luxe. Louis XIV, jeune roi charismatique doté d'un sens aigu du style et de l'histoire, se mit alors en tête de faire entrer la France dans la légende. Au début de son règne, la France n'était pas spécialement associée à l'élégance ou au luxe. A la fin de son règne, l'ensemble du monde occidental reconnaissait les Français comme les arbitres incontestables en matière de style et de goût, et le pays s'était trouvé une mission économique : régner en maître sur les produits de luxe.

 

Les pages qui suivent retracent les origines de la mode et de la gastronomie, le processus qui a permis d'introduire les produits de luxe et le luxe en tant que tel dans la vie des Occidentaux. On verra comment ce jeune roi réussit à donner à la culture de son pays une définition unique et à fixer de nouvelles règles en matière de gastronomie, de mode et de décoration intérieure - règles qui, aujourd'hui encore, gouvernent notre conception du style.


Ce fut une époque unique, la plus importante de l'histoire du luxe et de l'élégance. Dans les dernières décennies du XVIIe siècle, Louis XIV décida de faire de Paris la capitale mondiale de l'élégance. Grâce à lui, le style et le raffinement prirent une importance considérable dans tout le pays - et bien au-delà.
Cette extraordinaire vague de créativité qui a déferlé sur la France sous l'autorité de Louis XIV a libéré des désirs qui nous semblent à présent fondamentaux. A travers l'histoire de Louis XIV et de la France à ce moment clé, entre 1660 et 1715 (date de la mort du Roi), on comprend mieux comment et pourquoi pays et villes acquièrent telle personnalité, telle définition spécifique. Dans la plupart des cas, il est impossible d'attribuer ces images nationales à une personne précise. Les caractéristiques sur lesquelles elles sont fondées - la propreté des Hollandais, la précision des Allemands - sont le produit d'un masque socio psychologique commun à l'ensemble d'un peuple. Pourtant, dans le cas de la France, cette personnalité nationale fut délibérément élaborée : ce fut en quelque sorte, à l'échelle de toute une nation, la première grande opération de marketing.


Au XVIe siècle, la France n'était pas considérée comme le pays européen le plus élégant ou le plus sophistiqué. Cent ans plus tard, la France avait acquis le monopole de la culture, de la classe et de la vie de luxe, monopole dont elle jouit encore aujourd'hui. Au cours de la même période, Paris avait évincé toutes ses rivales, comme Venise, Londres, Amsterdam, et était reconnue de par le monde entier comme la ville de l'élégance, du raffinement et même de l'amour. Dès l

e XVIIe siècle, les voyageurs commencèrent à dire ce que continuent d'affirmer les écrivains et les réalisateurs de nos jours : Paris est une ville magique.


Le plus remarquable, c'est que dès lors, tout le monde se mit à désirer cette fameuse touche de magie : le luxe, l'élégance et le raffinement étaient maintenant pris en considération dans une mesure inconcevable jusqu'alors. Dans certains cercles restreints et élitistes, on avait toujours aspiré à déguster des mets raffinés et à porter des robes élégantes. Certaines des modes décrites dans cet ouvrage avaient connu des précédents, notamment dans la Rome antique, ou dans l'Italie de la Renaissance par exemple.


Cependant, tous les moments de l'histoire où une certaine manière de vivre a prévalu diffèrent de ce qui fut mis en place dans la France du XVIIe siècle sur trois points essentiels. D'abord, leur impact a toujours été extrêmement limité : seul un très petit nombre de personnes, à l'extérieur des frontières de l'Italie, s'habillaient et mangeaient à la mode italienne, et même à l'intérieur du pays, ce nouveau luxe ne s'était guère répandu au-delà des cercles proches de la Cour. Ensuite, les repas étaient sans doute somptueux et les robes magnifiques, pourtant aucune de ces modes n'est aujourd'hui copiée. Enfin, jamais auparavant une ville n'avait régné sur l'empire du style et du raffinement de façon durable. Dans les années 1660, Paris entama un règne sur le monde du luxe qui se poursuit de nos jours, trois siècles et demi plus tard.

 
Les institutions, les valeurs et les produits qui virent le jour sous l'égide de Louis XIV marquèrent aussi le début d'une ère radicalement nouvelle dans le domaine du luxe. Pour la première fois, les nouvelles règles en matière d'élégance et de raffinement transcendèrent toutes les frontières, géographiques ou sociales. Une vendeuse française n'aurait certainement pas pu se permettre d'acquérir le dernier ensemble à la mode, mais quand bien même elle n'eût convoité qu'un simple accessoire, il fallait qu'il soit le plus chic et le plus beau. Dans toutes les villes d'Europe, on devenait esclave de la cuisine, du style, de la mode à la française. Comme le déclarait en 1687 Christian Thomasius, homme de loi et philosophe allemand : " Aujourd'hui, nous voulons que tout soit français. Vêtements français, plats français, meubles français.

 

En raison de l'extraordinaire suprématie de la culture française, et bien que cet ouvrage traite de phénomènes inventés en France, l'histoire qu'il raconte n'appartient pas uniquement à celle de ce pays. Louis XIV a changé bien plus de choses que l'image de sa patrie : la nouvelle image de la France eut un effet considérable sur le reste du monde occidental et, bien souvent aussi, sur d'autres contrées plus lointaines.


Le remodelage de la France n'eut pas lieu parce que les Français étaient, par une mystérieuse opération, devenus plus élégants, ou parce qu'ils avaient brusquement subi une transformation génétique leur procurant les palais les plus raffinés du monde. Il est vrai qu'aujourd'hui tout du moins, les Français ont des traits de caractère qui confirment cette image nationale : ils aiment parler de nourriture, en particulier lorsqu'ils sont en train d'avaler de copieux repas ; un pourcentage anormalement élevé de femmes françaises bénéficient d'une fabuleuse anatomie, ce qui leur permet de mettre en valeur tout ce que la mode a créé pour elles, sans avoir jamais besoin de se faire suer en cours d'aérobic. Peu importe que nous n'ayons aucun moyen de savoir si c'était déjà vrai au XVIIe siècle - en tout cas une chose est claire : la transformation des Français en gourmets et en reines de la mode n'était pas seulement, tant s'en faut, affaire de propension nationale. C'était une affaire d'Etat.


Au cours de l'été 1676, Louis XIV mit en œuvre ce que d'aucuns considérèrent comme une excentricité de plus mais qui faisait partie de son projet d'embellissement de Paris. Il importa des centaines de cygnes très coûteux pour conférer à la Seine une note d'élégance. Il fit installer une colonie de cygnes sur une petite île située en face de la promenad

e la plus fréquentée de la capitale, le Cours-la-Reine. Ainsi, Parisiens et touristes pouvaient s'y promener et exhiber leurs toutes dernières folies, tout en observant ces oiseaux exotiques, disposés le long de la route menant de Paris à Versailles. Certains esprits critiques firent remarquer que les oiseaux n'étaient pas adaptés pour supporter les eaux polluées et encombrées du fleuve, sur lequel naviguaient alors tous les transports de marchandises. Le Roi cependant ne voulut rien entendre. Il recherchait avant tout le raffinement, et était décidé à mener son projet à bien. Le lecteur ne sera pas surpris d'apprendre qu'en dépit des nombreuses lois promulguées dans le but de protéger leurs nids, un grand nombre d'oiseaux moururent. Fait étonnant en revanche, beaucoup survécurent, et un demi-siècle plus tard, le chef de la police parisienne était encore personnellement chargé de veiller à leur bien-être.


Louis XIV semblait avoir une idée précise de l'image qu'il voulait donner de Paris ou de la France, toute de grâce et d'élégance, d'opulence et de raffinement. Pour atteindre son objectif, il prêtait attention aux moindres détails, qu'il s'agisse des cygnes ou des réverbères de la capitale ou encore des talons des souliers masculins. Voltaire, grand admirateur du Roi, remarqua dans son Siècle de Louis XIV que le roi pensait à tout et fut lui-même à l'origine des nombreuses " grandes choses " qui marquèrent son règne.
Dans presque tous les cas, non seulement il parvint à ses fins, mais ses réalisations sont devenues synonymes de ce qui, à nos yeux, est intrinsèquement français et l'essence même du style.

Ce que j'en ai pensé :

C’est parce que je m’intéresse à Louis XIV et Versailles que j’ai voulu lire ce livre. Mais il peut tout aussi bien plaire à ceux qui s’intéresse à la mode, au marketing, voire tout simplement à l’histoire de France. J’ai appris beaucoup de choses car ce livre est très riche et l’auteur paraît bien connaître le sujet, de plus elle a de l’humour. Il y a quelques parties que j’ai trouvé moins intéressantes mais dans l’ensemble c’est  une très bonne lecture qui m’a permis de mieux cerner certaines caractéristiques françaises. J’y ai trouvé aussi une bonne mise en scène qui retrace bien l’idée de départ ou la création pour chaque thème abordé avec son évolution et la manière dont les choses se sont finalement imposées jusqu’à aujourd’hui.

 

 

En quelques mots donc j’ai trouvé le livre original et très intéressant.

Repost 0
Published by unepauselivre - dans Histoire
commenter cet article
17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 17:54

 

 

 

 

 

 

2253115703

 

Nouvelle

 

Nombre de pages : 119

  

Quatrième de couverture :

 

Quand la douleur ou le désarroi est trop fort, quand les émotions nous bousculent, le bruit, l'odeur, le simple mouvement d'un arbre ou d'une source peuvent nous apaiser. Omniprésente dans ces nouvelles inédites de Kressmann Taylor, la nature est la grande consolatrice.
Confrontés à un père tyrannique, à un professeur frustré, à des adultes mensongers, les jeunes adolescents mis en scène avec subtilité par l'auteur ne retrouvent leur équilibre profond que dans cette immersion hors des hommes. Humiliation, remords, mélancolie, solitude scandent ces quatre histoires toutes banales, toutes simples, faussement simples bien sûr car elles cristallisent admirablement nos ambiguïtés et nos tensions.
On reconnaît dans ces textes courts la sensibilité, la finesse d'analyse de l'auteur d'"Inconnu à cette adresse", sa capacité de saisir à vif nos déchirures, nos blessures minuscules. 

 

Mes impressions :


Je confirme le résumé, la nature décrite dans les nouvelles de Kressmann Taylor sont des petits moments de bonheur. Elle y est tellement bien décrite que nous avons la sensation de sentir l’herbe sous nos pieds, le vent sur le visage, les odeurs.

 

La description de la maison (car il y en a une dans chaque histoire) est toujours très bien détaillée. Une fois le décor planté nous faisons connaissance avec les personnages. Il y a généralement un enfant et des adultes.

 

Les enfants cherchent à faire leur place dans ce monde d’adultes mais leurs faux pas entraînent des conséquences bien trop lourdes à porter pour eux. Les adultes paraissent avoir coupé les ponts avec leur enfance depuis bien longtemps. Ils se retrouvent coincés avec leurs principes, leur soi-disant supériorité. Ils laissent un maigre choix aux enfants et leur confrontation ne parait destinée qu’à de bien tristes sorts.

 

J’ai beaucoup apprécié la précision que l’auteur a apportée pour décrire toutes ces émotions.

 

Des quatre nouvelles j’ai préféré les deux premières.

 

Humiliation et Remords : Racontées avec beaucoup de sensibilité le choix de ces deux garçons semble leur faire prendre un chemin qu’il n’avait pas envie. J’aurai tellement voulu les aider.

 

La troisième Mélancolie : L’histoire m’a touché mais finalement Stella s’en sort pas si mal dans la confrontation avec les adultes. A moins de ne pas avoir tout compris. Une belle histoire tout de même.

 

La quatrième Solitude : Celle où il n’y a que des adultes. Finement racontée.

 

Je n’hésiterai pas à lire d’autres histoires de Kressmann Taylor.

Repost 0
Published by unepauselivre - dans Nouvelles
commenter cet article

Présentation

Profil

  • Loo

Musique du moment

 

Recherche

Traducteur

 

Lecture du moment

 

 

 

Futures lectures

 

 

LC avec A Girl

date à définir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D'où venez-vous ?

Map