Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 03:00
Vous qui entrez ici - Ross Macdonald

Vous qui entrez ici de Ross Macdonald

Editions 10/18 (1954) 2001

223 pages

Policier

Première découverte de l'auteur et en même temps celle du personnage Lew Archer, détective privé, que l'on retrouve dans plusieurs romans. Un roman qui a été repris en traduction plus complète que la première qui avait réduit considérablement le texte.(source web).

Lew Archer est un personnage auquel j'ai bien accroché. Il mène son enquête avec vigueur et rigueur en restant inflexible sur sa ligne de conduite. Il ne se laisse pas démonté et sait tenir tête. Et malgré tout on ressent une certaine sensibilité envers certains personnages qu'il est amené à rencontrer, victimes malgré elles d'une vie qu'ils subissent. Il possède visiblement le don de laisser échapper les confidences qui le conduisent bien souvent sur certaines pistes non inintéressantes.

Côté histoire j'ai trouvé qu'elle se tenait bien et qu'elle nous entraîne dans un univers que l'on découvre au fur et à mesure de l'enquête. Et puis il y a la tension omni présente qui est palpable et qui met un peu plus Lew Archer en évidence.

Dès le départ Lew se retrouve avec un mort sur les bras. Enfin pas tout à fait car lorsqu'il recueille l'auto stoppeur dans sa voiture celui-ci vit encore mais il succombera de ses blessures très rapidement. Il le conduit à la première habitation qu'il trouve sur sa route qui est un motel tenu par un couple dont la réaction l'interpelle. La femme est totalement soumise à son mari qui de plus n'apprécie pas cette intrusion.

Obligé de rester disponible dans cette ville de la banlieu de Los Angeles Lew apprend que l'homme mort était chauffeur routier en livraison visiblement illicite d'alcool. Bien entendu rien de tel pour l'inciter à mener son enquête. Les relations avec le shériff ne sont pas non plus au beau fixe. Lew apprend également que la belle-soeur du shériff a disparu et qu'il serait bien probable qu'un lien existe avec le premier meutre car bien entendu il y en aura d'autres. Tout semble bien emmélé ceci dit et j'ai eu un peu du mal à suivre à un moment. Les habitants de cette villes se connaissent bien et font partie parfois de la même famille. Une ambiance très macho demeure où les femmes ne sont pas vraiment bien considérées. Mais à force de persevérance et de dialogue Lew avance dans ses investiguations.

Me voici donc engagée dans une série que je vais continuer avec plaisir quoique il me semble bien avoir commencé avec le dernier. Pour les fans de polar je ne peux que vous recommander cette lecture.

Repost 0
Published by Loo
commenter cet article
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 01:07

Rue des bons-enfants de Patrick Cauvin

Editions Le Livre de Poche 1990

375 pages

Roman

 

 

J'aime beaucoup les histoires de Patrick Cauvin, ses histoires d'amour pleines de vie, pétillantes et sans chichi avec des personnages attendrissants et attachants. Ce roman ne fait pas exception. Il nous dévoile une histoire qui se déroule à Marseille avec comme point de départ les années 20 avec deux enfants qui se rencontrent pour la première fois alors qu'ils ont huit ans. Elle nous conduit jusqu'à la fin de la deuxième guerre mondiale.

 

Du jour où ils se sont rencontrés pour la visite de l'exposition coloniale en 1920 à Pascal et Séraphine ont connu le grand amour bien qu'ils ne l'ont pas avoué tout de suite. Ils en sont même arrivés aux mains dès la première journée. Mais visiblement cela à plutôt contribué à marquer pour chacun son tempérament. C'est par l'intermédiaire de leur père respectif que cette rencontre à eu lieu car tous les deux sont toutefois issus de milieux différents.Gaston Marocci le père de Pascal est proxénète et Pandéri (j'ai oublié son prénom) industriel dans l'huile d'olive. Les deux hommes qui se connaissent par les activités de Gason ont fini par se lier d'amitiés. Pascal et Séraphine vont passer beaucoup de temps ensembles dans Marseille qu'ils affectionnent et dont l'auteur ne se prive pas de décrire à travers ses rues,son ambiance, son port, sa mer, son soleil et encore bien d'autres choses.

Les personnages qui les entourent semblent porter beaucoup d'affection aux deux enfants. Il y a bien entendu leur père, mais aussi Maria Marocci la grand-mère de Pascal qui lui sert de mère puisque cette dernière à disparu de sa vie. Maria est un personnage haut en couleur qui a travaillé comme ouvrière toute sa vie et donne son maximum pour que son petit-fils ai une bonne éducation. Elle sera également sa conseillère pour toute les décisions que Pascal devra prendre. Et puis il y a les copains, Pestadou, Pipette et aussi les filles qui travaillent pour Gaston , Ma Quique, Rosine, Marthe et bien d'autres qui feront toujours partis de cet univers particulier.

Les études vont être la première séparation qu'ils connaitront et puis la seconde guerre mondiale qui commence à poindre son nez va aussi leur apporter quelques épreuves à surmonter. Devenus de jeunes adultes, leur amour déclaré chacun va vivre cette période de guerre un peu à sa façon. Séraphine se lance dans des études afin de rattraper les erreurs de son père vis à vis des usines qu'il n'a pas su gérer. Pascal, peu enclin aux études se voit plutôt suivre plus au moins le chemin de son père non pas dans le proxénétisme mais dans du commerce illégal où il se fait assez vite repérer.

Séraphine va se retrouver impliquer dans la résistance par l'intermédiaire d'un de ces oncles en hébergeant des artistes en partance vers d'autres pays. Pascal va lui se retrouver lié avec à un "patron" qui le nomme gérant d'une boite pour de la riche clientèle qui souhaite passer du bon temps. De fils en aiguille ce commerce se met à la disposition de l'occupation allemande.

Comme dit plus haut, c'est toujours un régal de lire cet auteur. Le premier pour ma part où le contexte n'est pas particulièrement joyeux mais la plume de Patrick Cauvin est toujours efficace pour présenter des histoires qui se lise avec le sourire.

 

 

 

Rue des bons-enfants - Patrick Cauvin
Repost 0
Published by Loo
commenter cet article
14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 03:00
Ma mère était une très belle femme - Karlien de Villiers

Ma mère était une très belle femme de Karlien de Viliers

Editions Cà et Là (2006) 2007

94 pages

Bd

Illustratrice dans la vraie vie, Karlien de Villiers raconte son enfance en Afrique où Sud où elle est née. Elle se déroule à la période où le régime de l'apartheid prend fin et elle en sera un témoin, bien souvent naïf, de tous ces chamboulements et conflits. Elle vit en même temps le divorce de ses parents et par la suite le remariage de son père. Sa mère qui continuera de l'élever ainsi que sa soeur aînée mourra quelques année plus tard d'un cancer du poumon. Bref, pas forcément très joyeux comme histoire mais en même temps un témoignage bien ficelé entre ses différentes situations accompagné par des illustrations qui pourrait surprendre mais qui ont leur charme. Elles m'ont d'ailleurs un peu rappelée celles de la bd Le chant du plumier bien que différentes et faisant ressortir d'autres émotions.

Je me suis demandé pendant la lecture, quel regard une personne qui a connu l'apartheid enfant pouvait avoir sur cette période une fois devenu adulte. Comment perçoit-elle les noirs maintenant ? Car l'on se rend bien compte que l'enfant qu'elle était, vivait cette situation comme normale, même si parfois elle se posait quelques question. Et puis l'école, la religion, la politique savait aussi présenter les choses afin de les détourner des mauvaises pensées qui pourrait leur nuire quitte à utiliser la pression.

Une lecture donc bien intéressante. Ne vous laissez pas impressionner par mes propos tout en haut car malgré la lourdeur du sujet, le paquet de kleenex ne s'avère pas indispensable.

PS : L'auteur sera présente au prochain Salon du Livre Jeunesse de Montreuil.

Repost 0
Published by Loo
commenter cet article
10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 03:00

Les enquêtes du limier de Taniguchi & Inami
Tome 1 - Chien d'aveugle
Editions Casterman (2011) 2013
228 pages
Manga

 

Ryumon est détective privé spécialisé dans la recherche des chiens de chasse perdus. Il ne vit pas sur l'or, est plutôt solitaire et vit isolé dans la montagne. De tempérament à ne pas se laisser marcher sur le pieds il vit avec son fidèle compagnon Joe un chien à l'apparence d'un loup.

On le suit à travers ses enquêtes où transparait sa passion envers l'animal et le respect de la nature en général. Et comme tout passionné Ryumon nous fait partager cette passion par de nombreux détails sur l'animal au fil de ces enquêtes et promenades. Le lien entre le chien et l'humain est l'élément central de l'histoire.

Puis vient un jour où on lui confie une enquête un peu en dehors de ses enquêtes habituelles. Il doit retrouver un chien guide d'aveugle qui a disparu, probablement volé. L'enquête qui s'avère plutôt complexe comparativement aux autres nous permet de découvrir la complicité entre les non voyant et leur chien ainsi que le travail du dresseur. Tout ceci raconté dans l'atmosphère si particulière de Taniguchi avec justesse et sensibilité. L'atmosphère que j'avais déjà rencontré avec L'homme de la Toundra (peut-être un peu plus dur) et Le promeneur du même auteur.

Une lecture tout en douceur qui n'évite cependant pas les moments un peu plus sombres lorsque l'on possède un chien.

 

Les enquêtes du limier - Taniguchi & Inami
Repost 0
Published by Loo
commenter cet article
6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 01:00

 

Changement de décor de David Lodge

Editions Rivages poche 1991 (1975)

Traduit de l'anglaispar Maurice et Yvonne Couturier

 

 

Deux personnages dont seule la profession est commune vont s'échanger leur poste pour six mois dans le cadre d'un accord entre leur deux université. Mais de fil en aiguille leur vie va se trouver chambouler dans un joli méli mélo et le changement ira bien plus loin.

Pour six mois, Philip Swallow et Morris Zapp, professeurs d'université, échangent leurs postes. Philip va donc aller travailler à l'université d'Euphoria, aux États-Unis, et Morris à celle de Rummidge, en Angleterre.

Puisque c'était pour moi le premier David Lodge j'ai découvert son style qui m'a bien plu, ses mises en scènes plutôt comiques et même si je qualifierai pas ce roman d'hilarant j'y ai trouvé de bonnes répliques. De plus, même si l'évolution de la situation parait quasiment évidente au fil des pages j'ai bien aimé la façon dont les deux personnages en prenne connaissance. Il y a également des quiproquos qui apportent leur grains de sel

Chacun des personnages va se retrouver dans un environnement bien différent de celui qu'il avait avant cet échange. Leurs traits de caractère bien différent aussi vont les conduire dans des situations où il auront du mal à se faire une place mais qui leur serviront aussi à se remettre un peu en question.

D'un côté nous avons un professeur, Pilip, du style assez coincé, peu ambitieux qui apprécie d'ailleurs ce changement du fait qu'il le libère de ses obligations familiale. Il se retrouve locataire dans une maison (je passe les détails) partagée avec d'autres personnes. Il connaitra une autre vie le conduisant dans une aventure amoureuse assez cocasse.

D'un autre côté nous avons Zapp un professeur plein d'assurance qui n'hésite pas à foncer dans le tas. Il laisse derrière lui une femme qui lui demande le divorce mais dont il se refuse. Son arrivée à Rummidge le déprime en raison du climat, des personnages qui l'entourent ne correspondant en rien à ce qu'il vit habituellement.

Leurs femmes respectives Hilary et Désiré, l'une aussi coincée que son mari et l'autre suffisamment forte de caractère pour tenir tête à son mari apporte aussi leur part dans ce méli mélo.

Pas facile d'en faire un résumé, car tout un tas de situations viennent s'emmêler les unes aux autres entre travail, vie familiale et vie sentimentale qui déroute chacun des personnages mais qui est assez drôle du point de vue du lecteur.

Je suis donc prête pour un nouveau David Lodge.

 

Changement de décor - David Lodge
Repost 0
Published by Loo
commenter cet article
2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 03:00

L'île sans sourire d'Enrique Fernandez
Editions Drugstore
- 2009
56 pages
Bd

 

 

Un rencontre entre un homme rempli de tristesse et une petite fille qui vit dans un monde de rêve. Ce sera une rencontre qui mettra les pendules à l'heure pour chacun. Une lecture optimiste et sensible avec une pointe de fantaisie qui donne le courage de faire face aux dures réalités de la vie.

Monsieur Dean, géologue, se rend sur l'île de Yulkukany. Une île de baleiniers, éloigné de tout, difficile d'accès. Si ce n'est le décor des habitations très colorés les lieux ne sont pas très engageants. Aussitôt arrivé, il fait la connaissance d'Elianor , fille de baleinier qui ne voit pas très souvent son père et qui vit avec sa tante. Elle est toujours accompagné d'un chat Le Prince Yemi qui veille sur elle. Elianor a plutôt tendance à agacer Monsieur Dean qui préfère fuir le monde et qui est peu bavard. Mais Elianor ne s'en formalise pas, elle ne loupe pas une occasion pour venir à sa rencontre et lui parler de son île, des personnages fantastiques qui l'entoure et veille sur elle et les gens du village. Il y a entre autre la sorcière Mama Kindi (que l'on aperçoit au début de l'histoire) en compagnie d'un ours géant dont les relations avec les humains semblent troublantes.

Monsieur Dean reste très pragmatiques et ne supporte pas toutes ces histoires, racontées aux enfants, sans queue ni tête qu'il reproche d'ailleurs aux adultes. Pour lui la vie doit être vue sans artifice. En contrepartie on reproche à Monsieur Dean son côté toujours triste et nostalgique.

Des événements, décrits dans un style fantastique, viendront alors chamboulé tout ça.

J'ai aimé oui car j'ai trouvé cette histoire bien racontée. Même les personnages fantastique ne viennent pas perturber l'histoire. J'ai adoré le personnage d'Elianor dont les dessins ressortent très bien ses traits de caractère. Les petits moments humouristiques sont aussi les bienvenus.

 

 

L'île sans sourire - Enrique Fernandez
Repost 0
Published by Loo
commenter cet article
28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 03:04

Le viandier de Polpette - L'ail des ours de Milhaud & Nell
Editions Gallimard - 2011
144 pages
Bd

 

 

Une idée lecture piquée chez A Girl sans l'ombre d'un doute du risque de décevoir car nos points commun lecture/bonne bouffe ont déjà fait leurs preuves.

Cet album qui m'a semblé être un mélange de genres avec aussi des mélanges d'époques de part la présentation des personnages m'a fait assez bon effet mais m'a laissé tout de même sur ma faim par le scénario.

Au départ on suit la destinée de Polpette, ancien cuisto/militaire désoeuvré après la guerre part un peu à l'aventure et se retrouve embauché chez le baron Fausto. J'ai trouvé le personnage de Polpette intéressant dès le départ, grand gaillard au caractère tranquille sachant mettre à profit tout son savoir culinaire et sachant se faire apprécié de son entourage. Jusque là l'accroche à l'histoire se faisait sans problème. Mais la suite de l'histoire glisse sur la famille de Fausto, homme enfant, pris en charge par le dévoué Biryani. Fausto est pris de panique lorsqu'il apprend que son père vient le voir alors qu'il ne se sont pas vu depuis plusieurs année. Il a peur de décevoir, et ne sait comment s'y prendre pour faire honneur à ce père qu'il vénère mais redoute. Polpette saura le rassurer et lui donner la confiance qu'il n'a jamais eu.

C'est là que je suis un peu déçue. Il m'a semblé d'un coup que le scénario n'avait plus la même teneur, ressemblant plus à une histoire destinée aux enfants. La caricature de la relation père/fils avec les cousins aux dents longues oeuvrant pour récupérer l'héritage ne m'a pas beaucoup emballé.

Mais malgré tout, je dois reconnaitre que cette lecture ne m'a pas laissé non plus de marbre. Je lui est même trouvé un certain charme. Les dessins aidant ainsi que les recettes intercalées dans l'histoire sont deux points positifs à mon goût. L'originalité de ses recettes et leur présentation n'ont pas manqué de piquer ma curiosité de cuisinière.

A donc mélanger le tout, je conclu donc que c'est un album qui mérite bien d'être découvert.

Le viandier de Polpette - Olivier Milhaud & Julien Nell
Repost 0
Published by Loo
commenter cet article
22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 13:52

 

 

Me voici désignée par Tasha que je remercie chaleureusement et à qui je souhaite un bon rétablissement. C'est vrai que ça fait toujours plaisir quand on pense à nous pour ces petites choses.

Donc voici la ligne de conduite qui servira bien sur aux prochain(e)s nominé(e)s.

 

1/ Il me faut rédiger un billet

2/ Je me dois de remercier la personne qui a pensé à moi : Je te remercie Tasha pour cette délicate attention qui me va droit au coeur.

3/ Je dévoile à tous ceux qui liront ce billet 7 choses sur moi.

4/ Je nomme 15 bloggeurs, bloggeuses que j'apprécie.

5/ Je les préviens, cela va de soit par un message sur leur blog.

Alors allons-y !

 

Les sept choses sur moi :

 

1 - Malgré les explications très claires de Cocinelle, que je remercie au passage, je n'arrive toujours pas à modifier mes images de présentation sur mon blog (nouvelle version de OB).

2 - Ce n'est pas grave, je sais qu'un jour j'y arriverai. Ca n'a pas l'air si compliqué pourtant.

3 - Je cherche de nouvelles idées pour mon blog. Ca mijote donc à petit feu.

4 - Je me sens peu intéressée par la rentrée littéraire cette année. Il semble pourtant y avoir de belles lectures.

5 - J'ai beaucoup apprécié la forêt éphémère du Palais-Royal. On y a rencontré des personnes passionnées par leur métier et la nature qui vient nous voir à Paris, on ne peut qu'apprécier.

6 - Je vais prochainement entamer la série du Cycle de Gui de Clairbois de Pierre Naudin. Qui connait ? Qu'en pensez-vous ?

7 - J'irai surement faire un tour au salon du livre jeunesse cette année.

 

Peu importe que les personnes suivantes suivent la chaine, elles sauront au moins que j'apprécie leur blog. Et à savoir que j'ai dû m'arrêter à quinz. Les nouvelles victimes sont donc : A Girl bien sur, Coccinelle, PhilippeD, Keisha, Saxaoul, Cristie, Sandrine, Malika, Sylire, Lilibook, Sharon, Dasola, Topinambulle, Kikine, Les passions de Malo.

 

The Versatile Blogger Award
Repost 0
Published by Loo
commenter cet article
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 03:03

 

 

Les gens de Philippe Labro
Editions Gallimard 2009

Couverture non trouvée
451 pages
Roman

 

 

 

Une histoire qui met en scène différents personnages qui ont au départ aucun lien entre eux. Ils ont comme point commun le manque d'amour, à chacun leur version, et au fur et à mesure des pages ils vont finir par se rencontrer.

Il y a tout d'abord Maria, qui a quitté sa famille adoptive suite à des maltraitances et qui vit de petits boulots avant de se retrouver comme fille au pair dans une famille très riche de San Francisco.

Il y a Marcus Marcus animateur de télévision qui bat les records d'audience avec son émission où il invite des célébrités. Ils les questionne sur leur vie, leur parcours et se donne comme mission de leur faire avouer leur faiblesse, leur remords, dévoiler une partie d'eux même que le public ne connait pas. Ses méthodes sont infaillibles mais assez agressives.

Puis il y a Caroline, qui vient de se faire éjecter par son amant alors qu'elle avait tout quitté pour lui, mari, famille... Elle tente de se reconstruire alors qu'autour d'elle tout le monde ne semble pas lui avoir pardonné sa conduite passée.

Il ne m'a pas été facile au début de me connecter à cette ou plutôt ces histoires. Les personnages sont assez différents, dans des univers très différents. Quand on passe d'un personnage à un autre j'ai eu l'impression de changer d'histoire. Et puis au fil des pages l'histoire devient plus claire et le lien se fait petit à petit.

Chacun des personnages possède une grande qualité dans leur domaine, voire un don développé par leur propre histoire semée d'embuches. Il se sont construits eux-même peut-être à l'exception de Caroline. Ce que chacun recherche finalemenent tient dans cette citation qui fait office de 4ème de couverture de cette édition "Le sage dit rechercher le point de départ de tout désordre. Où ? Tout commence par le manque d'amour." Mo-tzu, philosophe chinois 479-391 avant J-C.

Les personnages sont assez intéressants voire attachants. Mais une fois de plus ce que j'ai le plus apprécié ce sont les mots de Philippe Labro. J'apprécie toujours son écriture percutante, agréable à lire et qui fait mouche à chaque fois. Elle va même au devant de l'histoire elle-même.

 

Les gens - Philippe Labro
Repost 0
Published by Loo
commenter cet article
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 03:00

 

 

Le prince de Machiavel
Editions Babel 2001 (1532)

184 pages
Traduit de l'italien par Jacqueline Risset

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici un classique dont je n'avais jamais eu l'occasion de lire et pour lequel j'ai voulu y porter un peu d'intérêt.nNe vous attendez pas à une étude approfondie de ce livre de ma part. D'autres le font beaucoup mieux. Je me contenterai d'y apporter mes impressions.

Alors qu'à l'époque où Machiavel rédige ce livre, l'Italie se trouve divisée en plusieurs états dirigés par des systèmes politiques différents. Machiavel souhaite voir l'Italie unifier afin de lui donner suffisamment de pouvoirs pour lutter contre ses ennemis mais aussi la moderniser.

Alors que je m'attendais à un texte assez riche et peut-être même technique, je fut surprise d'y lire une écriture au style assez familier. Les phrases s'enchaînent et même si le tout reste cohérent, il ne semble pas qu'il y ait eu de recherche dans l'écriture ni de phrase de style.

Le texte est adressé à Lorenzo de Médicis et y propose toutes une série de conseils qu'un prince devrait suivre pour accéder au pouvoir et y rester. Machiavel fait référence à son expérience et ses connaissances, n'hésitant pas de les citer pour exemple et illustrations.

Les nombreux chapitres du livre développent les différentes situations qu'un prince est amené à rencontrer. Allant des différents systèmes politiques des pays ou royaumes, la façon dont ils sont gouverner, puis expliquant par quel chemin un prince peut accéder au pouvoir et bien entendu par quels moyens les princes restent au pouvoirs. Tout semble s'y trouver car bien sur à chaque situation, différentes propositions se présentent, selon les relations qui existent avec l'entourage, le peuple, les autres pays amis ou ennemis.

Il ne s'agit pas d'y exercer de la diplomatie mais bien d'y établir un pouvoir et de le garder quitte parfois à y utiliser la ruse, la force voir la violence ou la cruauté.

Les phrases m'ont semblé efficaces par le style utilisé et le livre très actuel. Il m'arrivait d'ailleurs au cours de la lecture de remplacer le mot Prince par Président, patron, manager et tout autre mot de notre temps sans que ce mot paraisse un intrus. Il m'a par ailleurs bien éclairé sur ce monde de pouvoir et je regrette bien de ne pas l'avoir lu plus tôt.

"La fin justifie les moyens".

"Ceux qui désirent acquérir la faveur d'un prince ont coutume le plus souvent de venir à lui avec les choses qu'ils ont de plus cher."

Une lecture fort intéressante.

 

 

Le prince - Machiavel
Repost 0
Published by Loo - dans Histoire
commenter cet article

Présentation

Profil

  • Loo

Musique du moment

 

Recherche

Traducteur

 

Lecture du moment

 

 

 

Futures lectures

 

 

LC avec A Girl

date à définir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D'où venez-vous ?

Map