Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 02:00
Le paravent de laque - Robert Van Guilk
Le paravent de laque - Robert Van Guilk

Le paravent de laque de Robert Van Gulik
Editions 10/18
242 pages
Roman policier
Traduit de l'anglais par Roger Guerbet

 

Repost 0
28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 04:00

Install Install de Risa Wataya

Editions Picquier Poche

109 pages

roman

Traduit du japonais par Patrick Honnoré

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge Dragon 2012 organisé par Catherine du blog La culture se partage

Dragon 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

Asako est une lycéenne studieuse de 17 ans. Elle décide pourtant un jour de ne pas retourner à l'école, de jeter tout ce qui se trouve dans sa chambre pour faire le vide. Elle va alors faire la connaissance Kasuyoshi, un enfant de 10 ans qui lui récupère son ordinateur pour le réparer.

Leur rencontre va entraîner Asako où elle ne s'y attendait absolument pas. Kasuyoshi va lui proposer un boulot de call girl sur un site pornographique.

 

D'abord surprise, elle finit par accepter. Tout en continuant de cacher à sa mère qu'elle ne va plus a l'école, elle accompli son travail  de façon clandestine où elle découvre un autre monde de mensonge face aux adultes.

 

Leur aventure se terminera tout de même assez bien.

 

Le style est vif, l'histoire est bien construite, l'écriture simple mais sans détour captive et raconte assez bien l'aventure d'une jeune japonaise en mal de vivre.  Il paraît d'ailleurs important de souligner que ce livre à été écrit par une jeune adolescente de 17 ans ans pendant ces vacances.

 

Une bonne lecture

Repost 0
Published by unepauselivre - dans Roman Asie Japon
commenter cet article
12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 04:00

 

Le-vieil-homme-aux-dix-mille-dessins.jpg Le vieil homme aux dix mille dessins

Le roman de Hokusai d'Aude Fieschi

Editions Philippe Picquier

194 pages

1er roman 2012

amour-coeur-00011

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge Dragon 2012 organisé par Catherine du blog La culture se partage

Dragon 2012

 

 

 

 

 

 

Alors que son père est sur le point de mourir Oei découvre des manuscrits où il y a écrit ses souvenirs. Elle ne peut alors s'empêcher de les lire malgré la gêne qu'elle ressent de pénétrer dans l'intimité de son père qui était un homme secret et n'appréciait pas beaucoup que l'on vienne toucher à ses affaires personnelles. Elle-même peintre elle est la seule de la famille a partager cette passion avec son père. En commençant sa lecture, elle se rend vite compte que pour l'artiste cette passion prenait beaucoup de place et en laissait peu pour ces proches.

 

Voici le départ d'un roman qui va retracer la vie d'Hokusai ce peintre mondialement connu mais dont tout le monde ne retient pas forcement le nom (moi la première), celui qui a peint entre autre les trente six vue du mont Fuji.

 

L'époque se situe entre la fin du 19e et le début du 20e siècle, quand le Japon restait fermé au monde occidental. Seul la Hollande pouvait se permettre d'avoir des liens commerciaux en respectant certaines conditions. L'histoire du pays y est également relatée ce qui donne un bon recul sur cette histoire écrite de façon très fluide et où rien  ne semble superflu. L'auteur, diplômée de langue et littérature japonaise est d'ailleurs tout à fait à l'aise sur le sujet.

 

Le récit est parfois arrêté pour faire place aux réactions d'Oei et ses propres souvenirs ce qui donne une autre vision sur l'artiste ou du sujet dont il s'agit. Cela permet également d'apprendre la difficulté pour une femme de se faire une place dans ce milieu.

 

Hokusai pratiquait l'ukiyo-e  comportant la peinture populaire et la gravure sur bois. Les sujets de prédilections étaient entre autre les jolies femmes, le théâtre kabubi, le fantastique et les spectacles de la nature. Il pratiquait son art qui lui permettait tout juste de nourrir sa famille.

 

On le voit évoluer parmi tous les autres artistes et les éditeurs qu'il côtoie, les difficultés que chacun rencontre avec une censure qui ne laisse pas toujours de grande liberté et n'hésite à appliquer la peine de mort. On suit son parcourt qu'il entreprend entre Kyoto et Edo après lequel il publiera plusieurs volumes de ces carnets de croquis et études. Les échanges entre son pays et la Hollande lui permettent de se procurer le bleu de Prusse qu'il va s'empresser d'utiliser dans ses peintures. Hokusai porte un regard intéressant sur les étrangers qu'il a eu l'occasion de rencontrer et aussi de leurs oeuvres totalement différentes des pratiques japonaises.

 

Voici donc un livre fort intéressant et instructif qui se mérite vraiment le détour. Il se trouve de plus en fin d'ouvrage les grandes dates de la vie d'Hokusai, un glossaire et un carte retraçant son parcours.

 

Hokusai4.jpg

Repost 0
Published by unepauselivre - dans Roman Asie Japon
commenter cet article
24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 04:00

Shim-Chong--fille-vendue.jpg    Shim Chong, fille vendue de Hwang Sok-yong

  Editions Points

  546 pages

  Roman historique Corée

 

 

  lu dans le cadre du Challenge dragon 2012 organisé par Catherine

  et en lecture commune avec A Girl

  Dragon 2012

 

 

 

 

 Malgré son titre, ce livre ne se limite pas à relater la vie d'une geisha mais aussi le cadre historique du 19ème siècle de la Corée. Mon grand regret d'ailleurs est de ne pas avoir beaucoup de notions historiques de ce pays qui m'auraient permise de mieux appréhender les événements. Je me suis quelques fois sentie perdue devant certains noms ou d'autres références comme la révolte de Taiping. A cette époque il y a la guerre de l'opium, la révolte des Taiping, les relations avec le Japon et celles avec l'occident.

 

L'univers des geishas nous est livré tout au long du livre où chaque fille tente de trouver la meilleure façon de s'en sortir. On ressent beaucoup de soumission mais aussi beaucoup d'entraide entre elles. Le trafic sexuel est alors monnaie courante.

 

L'histoire raconte donc l'histoire de Chong élevée par son père et vendue par celui-ci à l'âge de 15 ans. Elle se retrouve concubine d'un vieux chinois pour ensuite se retrouvée dans une maison de plaisir. Par la suite elle se retrouve victime de trafiquants sexuels et est expédié à Formose (l'actuelle Taiwan) puis part à Singapour. Là elle est achetée par un occidentale qui souhaite en faire son "épouse". Chong décide au bout de quatre années de quitter ce dernier pour retrouver ceux qu'elle a laissée à Singapour. Elle devient elle même patronne de maison de plaisir où elle rencontre un prince avec qui elle va vivre de nombreuses années jusqu'à la mort de ce dernier. Ne souhaitant pas restée au rang qu'elle a atteint elle reprend sa vie de geisha en tant que mama dans une maison qu'elle souhaite honorable.

 

Durant tout ce parcours très chaotique où Chong côtoie la misère, l'esclavage, la soumission mais aussi les hauts rangs de la société elle changera à chaque fois d'identité en prenant un nom différent chaque fois. Un personnage intéressant mais qui m'a semblé distant. Je me suis souvent trouvée surprise par la facilité qu'elle avait de se mettre dans la peau de ces différents parfois assez différents mais aussi par la facilité de se détacher de son passé avec les êtres qui en font partis et notamment sa fille adoptive.

Plusieurs fois je me suis demandée si ce décalage de réaction (moi qui suis une femme et occidentale) ne venait pas du fait que l'auteur est un homme. Ceci dit dans le livre il ne porte aucun jugement ni ne part dans le sentimentalisme. Son regard est le même lorsqu'il nous parle du fléau de l'opium que les occidentaux ont apporté en Asie.

Il est vrai que Chong est dotée d'une personnalité volontaire et elle est prête à subir les épreuves avec la ferme intention de ne pas se laisser dominer  mais plutôt renverser les rôles en rendant les hommes soumis à sa volonté et son pouvoir. Malgré tout Chong n'est pas un personnage sans coeur. Elle saura aussi apporter aux autres. Elle connaîtra l'amour, des situations plus qu'agréables mais elle n'hésitera jamais à les abandonner.

 

Un livre plaisant et intéressant mais comme je l'ai déjà dit plus haut ceux qui auront davantage de connaissances historique du sujet sauront certainement bien plus l'apprécier.

 

 

L'avis d'A Girl

 

Repost 0
Published by unepauselivre - dans Roman historique Asie
commenter cet article
5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 05:00

Formule préférée La formule préférée du professeur de Yoko Ogawa

Editions Babel

244 pages

Roman japonais

Lu dans le cadre du challenge Dragon 2012 organisé par Catherine.

 

Dragon 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce roman nous livre ici une rencontre d'une aide ménagère (la narratrice) et d'un ancien mathématicien chez qui elle vient faire le ménage. Mais ce n'est pas seulement cette rencontre qui est au centre du roman c'est aussi celle avec les mathématiques. Les mathématiques de hauts niveaux mais qui prennent ici une apparence bien plus poétique et élégante que celle que l'on peut avoir d'habitude.

 

Malheureusement, le mathématicien a eu un accident de voiture qui lui a laissé comme séquelle une capacité de mémoire limitée à 80 minutes. Il garde toutefois sa mémoire de ce qui s'est passé avant l'accident.

 

Le contact est un peu difficile à s'établir au début mais petit à petit se créer une complicité où les mathématiques servent de lien. Il y a aussi Root, le fils de 10 ans de l'aide ménagère qui partage cette relation avec comme point commun avec le professeur la passion du base-ball.

 

J'ai beaucoup aimé cette alchimie qui s'est crée avec ces trois personnages. Chacun apportant beaucoup aux deux autres sans s'en rendre compte.

Toute l'histoire se passe principalement dans le modeste pavillon du professeur sans toutefois m'avoir apporter la sensation d'étouffement. Les quelques sorties entreprises donnent l'occasion de connaître autrement le professeur. De faire deviner ce qu'il a été mais en même temps ce qu'il est devenu. Je ne sais pas si je suis claire dans mon propos mais je ne sais pas comment le dire autrement. Son habitude de se coller des notes sur son corps pour lui servir de mémoire m'a fait à la fois sourire et de la peine. C'était comme un message pour nous lecteurs de bien se rappeler de temps en temps la conditions dans laquelle il vivait.

 

Ce qui m'a surpris au début c'est le ton de la narratrice. Je le trouvait un peu trop lisse. Je pense que cela était peut-être pour marquer sa condition sociale, le respect envers le professeur et peut-être aussi un trait de caractère d'une personne calme et bonne.

 

Concernant les maths, le domaine du professeur était celui des nombres premiers. Un domaine qui m'est a priori plus sympathique que d'autres. Mais tout comme l'aide ménagère, je fus surprise par tous les chemins que l'on peut parcourir avec eux. Il me semble d'ailleurs que les mathématiciens au contact des chiffres finissent par les considérer comme une personne à part entière en leur attribuant à chacun une personnalité bien définie.

 

Quant au base-ball je suis sure que les passionnés y trouveront leur compte. Ca part dans de telles descriptions que parfois j'avais bien hâte de retourner aux mathématiques. Je suis bien désolée de n'avoir toujours pas très bien compris la règle du jeu d'ailleurs.

 

Pour conclure, je dirai que c'est une histoire qui est écrit avec beaucoup de finesse. Où il ressort beaucoup d'émotions, de sérénité et de communion de ces trois personnages.

Une belle histoire quoi.

eπi + 1 = 0

 

"Qu'il ne puisse toujours pas se souvenir de mon existence au bout de plusieurs jours semblait ne pas être faux. La note avec le dessin de mon visage accrochée à sa manche lui apprenait seulement que ce n'était pas sa première rencontre avec moi ; elle n'était d'aucune utilité pour ressusciter en lui les heures que nous avions passées ensemble".

 

"- Les nombres existaient déjà il y a si longtemps ?

- Bien sûr. Vous pensiez qu'ils étaient apparus vers la fin de l'époque d'Edo, peut-être ? Les nombres existaient déjà avant l'apparition de l'homme, que dis-je, avant celle du monde.

- Aah, vraiment ? Je pensais que c'étaient les hommes qui avaient découvert les chiffres.

- Non, c'est faux. Si c'étaient eux personne ne ferait autant d'efforts et on n'aurait pas besoin des mathématiciens. Personne n'a été témoin de leur processus d'apparition. Quand on les a remarqués, ils étaient déjà là."

 

"Parce que pour les problèmes il y a un rythme, tu vois. C'est comme avec la musique. Si tu arrives à trouver le rythme en le lisant, tu découvres la totalité du problème, et tu peux même avoir une idée des endroits suspects où il pourrait y avoir des pièges dissimulés".

 

 

  L'avis d'A Girl avec qui j'ai fait la lecture commune

 L'avis de Céline

 L'avis de Kikine (une pause lecture)

 

 

 

Repost 0
Published by unepauselivre - dans Roman Japon Asie
commenter cet article

Présentation

Profil

  • Loo

Musique du moment

 

Recherche

Traducteur

 

Lecture du moment

 

 

 

Futures lectures

 

 

LC avec A Girl

date à définir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D'où venez-vous ?

Map