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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 01:00

Pauline Pauline de George Sand

Editions Folio

130 pages

 

 

 

 

 

 

 

Une histoire d'amitié entre deux femmes qui se retrouvent un peu par accident après plusieurs années de séparation. Une amitié qui sera mise à mal car chacune a eu une vie bien différente et la jalousie de l'une contre le bon coeur de l'autre en viendra à bout.

 

Pauline et Laurence ont donc vécu leur enfance dans une petite ville du Berry. Laurence a quitté la région voici une quinzaine d'années pour la capitale et y exercer le métier d'actrice qui la rendu célèbre. Pauline est restée et s'occupe de sa mère malade.

Et puis un jour Laurence se retrouve par accident de retour et c'est avec beaucoup de bonheur que les deux jeunes femmes se revoient. Laurence est consciente de leurs vies si différentes et se prend presque de pitié pour Pauline. Lorsque cette dernière se retrouve seule après le décès de sa mère, Laurence lui propose de la rejoindre sur Paris. Hésitante Pauline finit par venir non sans une certaine crainte.


Il faut dire que chacune bénéficie de traits de caractère bien différents.  Laurence est une femme enjouée, agréable, talentueuse mais modeste, prévenante, usant de bonnes manières quelque soit le milieu où elle se trouve. Pauline au contraire, ayant vécue un peu comme une recluse s'est depuis longtemps cachée derrière une vertu qui n'a toutefois pas réussi à modifier ni même cacher sa jalousie, son petit esprit, son orgueil et sa niaiserie. Rien ne rend ce personnage sympathique.


Bien que les débuts se passent très bien, Pauline va être la victime de Mongenays un ami de longue date de Laurence, amoureux de cette dernière depuis presque aussi longtemps. Il met au point un stratège pour attirer l'attention de Laurence en utilisant Pauline qui tombera rapidement dans le piège et tombera également amoureuse.

 

Malgré les mises en garde de son entourage et tentatives répétée de Laurence pour éclairer son amie, Pauline n'écoutera rien et s'enlisera dans une histoire sans issue. Tout le côté sombre de son caractère prendra le dessus détruisant à jamais une belle amitié.

 

Mon avis est assez partagé sur ce livre. Bien que j'apprécie toujours George Sand, cette histoire m'a semblé tourner un peu en rond. Et puis les personnages ne m'ont pas beaucoup passionnée, je les ai trouvé lointains, sans charme ni grandeur.

Un livre qui me semble tout de même intéressant à lire mais sans plus.



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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 01:00

Big Fish Big Fish de Daniel Wallace

Editions autrement - 2004 (1998)

153 pages

roman

Traduit de l'américain par Laurent Bury

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la lecture d'un roman historique se déroulant au Moyen-Âge, Big Fish m'a fait passer d'un monde à un autre sans transition. Ça surprend au début et puis finalement on s'y fait. De ce livre un film a été réalisé par Tim Burton que je souhaite vivement voir après cette lecture.

 

C'est au travers les yeux d'un fils (William) que l'on voit l'histoire de son père (Edward Bloom) se dérouler dans des situations abracadabrantes, loufoques, incroyables. Et bien que le fils soit adulte c'est bien à travers des yeux d'enfant qu'il nous restitue cette histoire. Ce père qui est maintenant en train de mourir semble avoir eu une vie sortant totalement de l'ordinaire, il est considéré comme un héros dans toutes les situations qu'il a rencontré.

 

"Un jour, une poule est venue s'asseoir sur les genoux de mon père pour pondre un oeuf, un petit oeuf marron. On n'avait jamais rien vu de pareil, personne."

 

"On dit qu'il a grandi tellement vite que pendant un moment (des mois ? Presque une année entière ?) il a été cloué au lit parce que la calcification des ses s n'arrivait pas à suivre les ambitions de sa taille, alors, quand il essayait de se lever, il ressemblait à une vigne sans tuteur, et il tombait par terre, en un petit tas." 


Mais le petit bémol est la relation père/fils que William voudrait une bonne fois pour toutes mettre à nue. Avec un père qui n'a su s'exprimer qu'à travers des histoires drôles ou extraordinaire les sentiments sont peu dévoilés finalement. Les histoires de son père il n'y croit plus vraiment et pourtant c'est à travers elles qu'il se représente son père. Il va donc tenter de sortir son père de ses retranchements mais la chose ne s'avère pas facile.

 

Raconté par de courts chapitres on passe parfois d'une chose à une autre sans que cela soit gênant bien au contraire. Tous les ingrédients sont réunis pour faire passer cette histoire quelque peu fantastique et  touchante à la fois.

 

J'attends maintenant de pouvoir regarder le film qui paraît-il est encore mieux.

 

 

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 03:00

Nos vies désaccordées Nos vies désaccordées de Gaëlle Josse

Editions autrement - 2012

142 pages

roman

 

 

 

 

 

Avec un personnage comme François Valier, pianiste de grande renommée j'ai tout d'abord ressenti une certaine distance avec ce personnage et son histoire. Alors qu'il parcourt le monde pour se produire en concert, il apprend par hasard que Sophie, la femme qu'il a tant aimé se trouve dans un hôpital psychiatrique depuis trois ans sans être arrivé à la retrouver. Il décide alors de tout abandonner, même la femme avec qui il vit pour retrouver Sophie.

 

Le portrait donné de cet homme n'est pas à son avantage seul son physique, son prestige et son succès auprès des femmes semble être ses seules qualités. Son côté égoïste et détaché l'ont mis à distance de beaucoup de choses et c'est avec beaucoup de remords qu'il cherche à reprendre contact avec Sophie. Cette dernière, repliée sur elle-même dans sa chambre d'hôpital écoute en boucle la musique de Shumann que François avait enregistré.

 

Ponctué de flash-back, de courts textes en italique à la fin de chaque chapitre l'histoire se déroule dans un univers musical. Gaëlle Josse fait d'ailleurs un parallèle avec la vie de Robert Shumann et sa femme Clara. François se remet en question en se rappelant sa vie passée et les raisons de sa séparation avec Sophie. Bien que cet homme ne me soit pas spécialement sympathique j'ai trouvé tout de même que trop de choses lui était donné en accusation. Certes, Sophie est une femme fragile, un passé douloureux mais les épreuves qu'ils ont eu à subir ne peuvent être entièrement de sa faute à lui.

 

Plus qu'un intérêt pour les personnages eux-même j'ai aimé comment Gaëlle Josse a su  transcrire toute la sensibilité de leur relation mise à mal. Les mots semblent choisis pour un joli texte à lire. Seuls les passages en italique ne m'ont pas vraiment parlé mais je reconnais volontiers un manque de sensibilité de ma part quelques fois.

 

 

Extrait :

 

"Donner un récital, c'est aller chercher chacun, sur chaque note, au fond de son fauteuil. Sinon, à quoi bon tout ce cérémonial compassé ?"

 

"Dire que la vie avec Sophie fut facile serait excessif. Elle fut parfois d'une simplicité déroutante. Un cristal aveuglant. Nous étions accordés au quart ou au huitième de ton, peut-être même au ultrasons, comme les dauphins".

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 04:00

Les-heures-silencieuses-copie-1.jpg Les heures silencieuses de Gaëlle Josse

Editions Autrement - 2011

135 pages

roman

 

 

 

 

 

 

 

 

D'après le tableau que l'on a sur la couverture du livre peint par De Witte, l'histoire que l'auteur nous raconte est celle du personnage, Magdalena, vu de dos.

Elle se déroule à Delft au 17e siècle, une époque où la Hollande parcourait les mers vers les Indes et y entretenait un commerce prospère.

 

Magdalena va nous livrer à travers son journal intime les peines de son coeur, ses sacrifices, les travers de sa vie jusqu'à ses secrets les plus intimes. Elle ne cherche pas à faire pitié ni à choquer ni à revendiquer quoi que ce soit. Le style de Gaëlle Josse m'a beaucoup séduit, il est délicat et le rythme tout à fait adapter à l'époque.

 

Tout ce que dévoilera Magdalena est fait avec beaucoup de pudeur. On sent la maîtrise de ses émotions vis à vis de son entourage et en même temps ses combats intérieurs. Son journal est en quelques sortes une délivrance, une façon de pouvoir se décharger sans blesser qui que ce soit.

 

La vie de Magdalena est une vie bien réglée, elle est marié à un homme qu'elle aime, a des enfants qu'elle aime également. C'est une femme droite, dévouée à sa famille, courageuse, qui s'est pliée aux exigences de l'époque.

 

Elle aurait pu reprendre l'entreprise de son père qui était négociant dans le commerce maritime mais à cette époque ce n'est pas la place d'une femme. Pourtant elle en avait la capacité et l'envie. Elle aurait voulu s'ouvrir un peu pus au monde mais à cette époque une femme reste à la maison et élève ses enfants. Il y a d'autres choses par contre qu'elle ne souhaitaient pas mais qu'elle est obligée d'accepter parce qu'à cette époque c'est comme ça que les choses doivent se passer.

 

Par ce court récit on écoute ses confidences, ses explications sur certains détails du tableau, et tous ces moments de sa vie qu'elle veut bien raconter. Et c'est en même temps une évocation de la condition féminine de cette époque.

 

Et me voilà devenue fan de Gaëlle Josse !

 

 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 04:00

Les-oreilles-du-loup-copie-1.jpg Les oreilles du loup d'Antonio Ungar

Editions Points 2008

145 pages

roman

traduit de l'espagnon colombien par Robert Amutio

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge Animaux du Monde organisé par Sharon du blog Les livres de Sharon Animaux du monde

 

 

 

 

 

 

Courir dans la savane, grimper aux arbres, se prendre pour un tigre, un monde moitié réel moitié imaginaire d'un enfant, depuis ces trois ans jusqu'à environ six ans, dont les parents viennent de se séparer. Il a sa façon d'appréhender le monde, ne comprend pas toujours très bien celui des adultes et à un peu du mal à se lier avec les enfants de son âge.

 

L'histoire c'est lui qui la raconte. On ne connaîtra jamais son prénom ni celui de ses parents, ni de sa soeur, ni de personne. Il ne me semble pas me tromper en disant qu'il n'y a même pas un seul dialogue dans ce roman. Tout est raconté sans savoir vraiment où l'on est, à quel moment, ni où l'on va. Seul des indications comme la maison, la ville du froid, Rio Magdalema, les Llanos Orientales, Tierra Adentro, Panama sont données. Encore un livre que j'ai choisi pour sa couverture et aussi pour la petite note en bas qui nous nous signale "Un petit miracle littéraire". Même la 4e de couverture ne donnait qu'un extrait, j'ai d'ailleurs même cru que son père mourrait car il en parle comme un fantôme, avant d'en trouver une autre plus parlante.

 

C'est donc avec un mélange de réel et d'imaginaire, sans pouvoir toujours réussir à faire la part des choses, que l'on suit cette nouvelle vie pour ce petit garçon. Les chapitres sont assez irréguliers dans leur longueur mais deux parties distinctes racontent Les jours sombres puis Les jours clairs.

 

Pas facile pour ce petit bonhomme de se retrouver dans tout ce désordre. Sa mère qui est son repaire et son réconfort ne semble pas allée bien mieux.

Le temps, les distances, les gens, les situations semblent parfois complètement déformés dans les descriptions qu'il en fait. Dans ces moments là il n'hésite d'ailleurs pas à se réfugier dans son univers si particulier pour trouver le courage ou se donner une distance avec son entourage. Les relations avec sa soeur plus jeune sont décrites de façon assez originales. Ils ne semblent ne jamais se parler, ou bien les mots semblent ne pas avoir beaucoup d'importance entre eux, pourtant ils communiquent beaucoup à leur façon.

Tout est chamboulé, son univers de liberté s'écroule, il doit partir, repartir et encore partir. Les adultes qu'il va rencontrer ou retrouver vont être pour lui source de réconfort ou bien au contraire source de perturbation. Il voit finalement sa mère retrouver le sourire et sa joie de vivre et tout semble petit à petit reprendre forme. Et puis il a grandi, sa perception a évolué.

 

Une lecture qui demande d'accepter ce regard particulier mais aussi le passage sans frontière de la réalité au rêve. Ce regard d'enfant ne m'a pas paru sonné faux même si quelques fois on devine l'écriture d'un adulte. Le démarrage de la lecture n'a pas été facile en ce qui me concerne car il n'y a eu aucune préparation sur cette univers particulier. Ce n'est pas une histoire triste, c'est une histoire d'un enfant dans une période plutôt chaotique de sa vie racontée par lui même. En tout cas le style et l'écriture poétique m'a fait passer un bon moment de lecture que je vous recommande.

 

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 04:00

La mare au diable La mare au diable de George Sand 1846

Editions Garnier - Flammarion 1964

187 pages

 

 

 

 

 

Je culpabilisais beaucoup de n'avoir encore jamais lu l'auteur, à moins de l'avoir oublié mais je ne pense pas. Me voici donc la conscience tranquille et prête à continuer les lectures avec George Sand.

 

 

Ce que je retiens de cette lecture ce sont déjà les belles phrases. Je pourrai presque dire que je l'ai lu deux fois car bien souvent j'avais plaisir de relire quelques passages pour l'élégance qu'il y a dans cette écriture. Et puis George Sand dès le début sait nous entraîner là où elle veut. Elle communique son attachement de la vie à la campagne à travers les paysages, les gens qui vivent de la terre. Le Berry semble un personnage à part entière. Il y a du respect, une mise en valeur pour cette vie là, de la nostalgie aussi. Un roman très touchant qui raconte également l'histoire de Germain et Marie qui dégagent beaucoup de bonté.

 

Germain est veuf et père de deux enfants. Il vit et travaille chez ses beaux parents qui sont heureux de l'avoir auprès d'eux pour son travail et sa droiture. Cependant comme le temps a passé ils estiment qu'il serait bon pour Germain de penser à se remarier. Ce dernier qui ne veux pas les contrarier accepte de se trouver une nouvelle femme. Et cela tombe bien car une veuve lui est proposer dans un village des alentours et qu'il est invité à lui rendre visite pour faire connaissance.

 

Alors qu'il s'apprête à partir avec son cheval il lui est demandé d'accompagner la fille de la voisine qui doit prendre une place de bonne dans un village proche où il doit se rendre. Germain accepte et chemin faisant il tombera amoureux de cette jeune fille. Ils vont se trouver bloquer pendant une nuit près d'un étang aux pouvoirs magiques appelé "La Mare au diable". Le lendemain rien n'ira comme il était prévu au début et nous accompagneront ses jeunes gens jusqu'à la célébration de leur mariage qui sera l'occasion de connaître les moeurs du pays et de l'époque.

 

Les dialogues m'ont un peu surpris certainement parce que je suis habituée à ce qu'il soient bien plus rapides dans leur avancé.

 

Une histoire très simple qui aurait pu ne pas me plaire raconté différemment mais qui prend beaucoup de relief sous la plume de l'auteur.

J'en redemande !

 

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 04:00

Mon chien Stupide Mon chien Stupide de John Fante

Editions 10/18 1985/1987

156 pages

traduit de l'américain par Brice Matthieussent

 

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge Animaux du monde organisé par Sharon du blog Les livres de SharonAnimaux du monde

 

 

 

 

 

 

Voici un livre qui me confirme, en tout cas pour ce qui me concerne, qu'il faut parfois après une lecture laisser bien distiller. Si j'avais fait le commentaire juste après avoir refermé le livre je n'aurai pas eu grand chose à en dire. Si peut être un bof !

 

L'histoire nous raconte la vie d'Henri Molice un auteur d'origine italienne vivant à Point Dume près de la baie de Santa Monica. Il vit dans une belle propriété avec sa femme Harriet et ses quatre enfants mais son rêve le plus cher est de partir vivre à Rome, terre de ces ancêtres. Une famille légèrement surexcitée dont les relations subissent des hauts et des bas. Rien d'extraordinaire ne m'a vraiment séduit dans leurs déboires mais le personnage d'Henri qui au premier abord se montre cynique, raciste, indigne semble derrière ce verni plutôt un être sensible.

 

Les paragraphes m'ont semblé parfois se suivent sans vraiment être liés entre eux. Henri se désespère du travail qu'il se voit parfois contraint d'accepter pour gagner sa vie. Il ne semble pas du tout en phase avec ses enfants devenus déjà suffisamment grands pour vivre leur propre vie mais qui squattent encore la maison des parents. Et puis bien sur il y a le chien qui débarque dans leur vie sans vraiment leur demander leur avis. Il s'impose par la force et par les sentiments et finit par créer la zizanie dans la famille.  Tout sera fait pour s'en débarrasser mais rien est efficace. Le chien est une force de la nature attiré sexuellement par les autres mâles mais aussi par les hommes. Les scènes qui en découlent sont assez comiques d'ailleurs. Indirectement le chien va être l'étincelle qui poussera chaque enfant à faire sa valise et il s'en faut de peu pour qu'Harriet et même Henri en face autant.

 

Ce qui m'a finalement plu dans ce livre c'est le personnage d'Henri. Il tient des propos horribles envers tout le monde sans épargner sa femme et ses propres enfants. Mais il m'a été difficile de prendre tous ces propos au premier degré. Et avec une histoire qui pourrait sembler banale j'ai ressenti beaucoup d'émotions à travers cet homme qui semble parfois un peu paumé.

 

Ça mérite d'être lu.

 

 

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 04:00

Treize-alligators.jpg Treize alligators de Gaetano Bolan

Editions Le Livre de Poche - 2009

120 pages

roman

Chili

 

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge Animaux du monde organisé par Sharon du blog Les livres de SharonAnimaux du monde


 

 

 

 

 

 

 

 

Présenté comme un livre drôle et grinçant je n'ai pas vraiment accroché à cette histoire. Les effets comiques m'ont à peine décroché un sourire et je n'ai pas vraiment été convaincue par le côté sombre. J'ai trouvé qu'il sonnait faux.

 

L'histoire se déroule au Chili. Manuel est un loser qui se retrouve toujours dans des embrouilles, des trafics minables. Avec lui vivent sa mère, son petit frère et son amie. Ces derniers personnages ont une vie un peu paumée également. Ils cherchent eux aussi à se sortir d'une vie pas très reluisante mais le résultat n'est pas vraiment concluant.

 

Alors qu'il a perdu toutes ses dents lors d'un combat de boxe il se trouve une place chez un dentiste comme assistant. Mais les choses tournent plutôt mal et il se voit dans l'obligation de quitter la ville et décide de se rendre à Valporaiso avec toujours sa mère, son petit frère et son amie.

 

Arrivé à destination il fait la connaissance de trafiquants en tous genres qui vont lui confier la garde d'un alligator. Manuel n'assure pas vraiment sa mission, il s'enlise dans tout ce qu'il entreprend et petit à petit sa situation devient de plus en plus difficile face aux trafiquants.

 

Je n'avais déjà pas bien accroché à la première partie qui semblait vouloir être drôle, la deuxième m'a encore moins plu. Les scènes semblent grotesques à tel point qu'elles m'ont semblées peu crédibles, elles  s'enchaînent l'une après l'autre et vont cresendo dans le morbide.  Même pour les personnages, hormis le petit frère m'ont semblé assez caricaturaux, sans grand intérêt et aussi grotesques que les scènes. A tel point que je n'arrive même pas à développer mon avis.

 

Tant pis !

 


 


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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 04:00

Gloire Gloire de Daniel Kehlmann

Editions Actes Sud - 2009

Roman

Traduit de l'allemand par Juliette Aubert

 

 

 

 

 

 

Au départ c'est la couverture qui m'a attiré. Je suis d'accord sur le fait que  l'habit ne fait pas le moine mais combien de livres j'ai pu lire par ce biais. Il faut tire qu'avec cette tête, difficile de passer inaperçu parmi tous les livres proposés par l'une de mes bibliothèque préférée.

Et puis évidemment il y a la 4e de couverture qui m'a convainque de repartir avec ce livre. En voici d'ailleurs un extrait :

"Dans le rythme vif et musical qu'on lui connaît, Daniel Kehlmann compose dans son nouveau roman une mosaïque joyeuse et ironique à partir de notre société où les moyens de communication mettent en question le lieu même du réel -pendant que la course à la renommée fait tourner la tête à plus d'un.

Daniel Kehlmann n'a pas fini d'étonner ses lecteurs et se joue allègrement de sa propre gloire. Un vrai régal littéraire - et divertissement garanti".

 

Neuf histoires donc composent ce livre mettant en scène neuf personnages se trouvant à tour de rôle personnage principal, personnage secondaire ou un peu plus éloigné puisque qu'ils vont chacun se retrouver dans un autre histoire. Ces personnages vont se retrouver dans des situations assez originales perdant leur identité et faire face à une situation qu'il ont bien du mal à gérer. "Gloire" perdue ou trouvée accidentellement semble être une patate chaude que chacun ne sait comment manipuler. A chaque histoire chaque personnage nous apparaît du coup différent ce qui donne une assez bonne emprise sur le lecteur. Le téléphone portable se retrouve dans chacune d'elle où son rôle bien que secondaire nous interpelle sur l'importance que l'on veut bien lui donner dans notre vie.

 

Les histoires sont cocasses, drôles, ironiques. Certaines m'ont beaucoup plu d'autres un peu moins mais dans l'ensemble ce livre m'a fait passer un très bon moment.

 

Voix : Un homme se voit attribué du numéro de portable d'un célèbre acteur de cinéma. L'homme plutôt du genre monsieur tout le monde. Au début il ne comprend pas vraiment ce qui lui arrive puis finalement se prend au jeu.

 

En danger : Un auteur (Léo Richter) stressé est parti avec sa compagne pour une conférence de presse. Il s'inquiète de tout et s'énerve des éternelles questions qu'on lui pose.

 

Rosalie s'en va mourir : Le personnage d'un roman de Léo Richter décide de se faire assisté pour son suicide dans une clinique spécialisée dans ce domaine car elle refuse de souffrir à petit feu. Pourtant le scénario semble échapper totalement à l'auteur car cette femme refuse la mort qu'il lui a prévue.

 

L'issue : On se retrouve dans la même histoire que la première (Voix) mais vécue du côté de l'acteur.

 

L'est : Léo Richter est à nouveau dans le coup. Il devait effectuer un voyage en Asie centrale mais a finalement offert sa place à une amie qui écrit des romans policier. Cette femme va se retrouver au fil des pages isolée de tout contact avec ses proches, son pays ignorant totalement la langue et les coutumes du pays. Un atmosphère assez pesante et grandissante du début à la fin. Une des histoires que j'ai le plus appréciée.

 

Réponse à l'abbesse : Une histoire qui reste floue dans ma mémoire car je rédige ce billet après avoir rendu le livre à la bibliothèque. Je pense que le résultat est du au fait que je n'ai pas bien accroché à celle-ci.  

 

Contribution au débat : Un homme qui travaille en informatique dont son passe temps favori est de surfer sur le net, les forum a fini par en récupérer un langage plus que réduite et baignant totalement dans le virtuel. Difficile au début de suivre son raisonnement mais une fois saisie je me suis régalée à lire cette histoire qui prend des proportion assez surprenante.

 

 

Comment j'ai menti et je suis mort : Un homme marié et père de famille a une double vie, double famille. Ses mensonges pour justifier ses déplacements et ses absences arrive parfois à ne plus savoir où il en est, où il est.  

 

En danger : Elisabeth la compagne de Léo Richter se retrouve finalement être au centre d'une histoire de l'auteur.

 

Des histoires qui s'entremêlent assez bien et qui apportent différentes facettes sur les comportements de chacun des personnages. Pas un coup de coeur mais pas loin.

 

 

 

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 04:00

La-michetonneuse.jpg La Michetonneuse d'Eric Delval

Editions Mustang

155 pages

 

 

 

 

 

 

 

 

Toute l'histoire se déroule à Saint-Germain-des-Près dans les années 60.  Paul, le personnage principal, a 17 ans. Il quitte sa famille avec laquelle il vivait en banlieue parisienne mais pour laquelle il ne semble avoir aucun attachement.

 

Toute l'histoire se déroule à Saint-Germain-des-Près dans les années 60. Paul, 17 ans vient y retrouver sa bande d'amis après avoir couper les ponts avec sa famille avec laquelle il vivait en banlieue.

 

Ici, la vie est bien différente pour lui. Il y a les amis, la belle vie, la liberté, un certain style de vie propre à ce quartier, les histoires entre les ceux de la bande, ceux que l'on aide ou qu'on démolit. Plus ou moins en couple avec Edith, il a également une liaison avec Catherine et il partage ses jours et ses nuits entre terrasse de café, restaurants, boite de nuit.

 

Évidemment pour s'offrir une telle vie sans travail il y a les michtonneuses. Les filles de la bande qui se trouvent un client d'une nuit. Et pour la plupart des hommes ont au moins une fille pour les entretenir.

 

Paul n'est pas un personnage auquel on s'attache réellement mais on finit tout de même par le suivre avec un certain intérêt sa vie. Un peu "salaud" quand même avec les filles qu'il fréquente. Mais à trop vouloir de liberté dans sa vie il finira par en payer le prix, assez cher tout de même.

 

Dans ce roman, le décor reste le même ainsi que l'atmosphère mais il est toujours plaisant de ressentir son ambiance. Et puis les petits rappel de ces années 60 n'y manquent pas. Le style de l'auteur nous offre une lecture soutenue sans aucun temps mort. Mais il m'a parfois semblé surprenante l'attitude de Paul qui semble parfois avoir bien plus que 17 ans. Je suis même retournée une fois en début de roman pour vérifié que j'avais bien lu.

 

 

 

 

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