Je ne suis pas tombée dans la marmite de la lecture petite, j'ai tout fait pour l'éviter. J'ai bien lu les grands classique Club des Cinq, Fantomette, Lucky Luke, Astérix et surtout Caroline. Mais pas de quoi devenir une lectrice ravageuse. Ca m'a pris beaucoup plus tard et je me souviens encore de ce plaisir et de ce déclic. Depuis, la découverte des blogs et blogeurs(ses) mes lectures ont évoluées et le plaisir de partager n'est pas pour me déplaire. La bande dessinée est restée un intemporel pour moi. Sinon j'ai mes périodes romans, classiques, voyages, lectures françaises ou étrangères et c'est selon le moment et l'inspiration. Quelques billets sur des sorties viennent de temps en temps alimenter le blog. Ouvert depuis mars 2011 mon blog a quelques fois végété. C'est d'ailleurs le cas depuis fin 2015. Remotivée, je le relance et le dépoussière un peu. Pour commencer je ne suis plus Loo mais Milou et d'ici quelques temps je verrai pour la suite.
Edition : Gaïa
497 pages
Roman historique islandais – période XVIe siècle
Traduit de l’islandais par Henry Kiljan Albansson
Quatrième de couverture :
Islande, 1550. La Réforme s’est implantée dans une grande partie de l’île. Dans cette Islande féodale, un homme inflexible se dresse pour maintenir l’ordre ancien : Jon Arason, le vieil évêque catholique des territoires du Nord. Plus encore que sa croyance, celui-ci veut avant tout préserver le libre arbitre de son pays et sa culture. L’Islande, formidable réserve de richesse et de nourriture, refuse de plier face à la domination danoise.
Tout au long de cette épopée guerrière s’exprime rudesse et beauté, simplicité et grandeur de la terre d’Islande et de son peuple.
L’Islandais Olafur Gunnarsson est né en 1948 à Reykjavik. Il est l’auteur d’une douzaine de romans. Après Cathédrale des trolls, son premier roman traduit en français Gaïa, 2007), voici La hache et la terre, qui a reçu le prestigieux Prix de Littérature Islandaise en 2004.
Mes impressions :
Une histoire très centrée sur la rivalité entre catholique et réformés voire plutôt une lutte de pouvoir entre religions et l’intérêt politique.
Le récit nous entraîne à parcourir le territoire islandais à cheval la grande partie du temps, pour suivre l’évolution de cette lutte où chacun y voit son propre intérêt mais aussi, chacun à sa façon celui de l’Islande.
Une lecture qui m’a semblé longue par le rythme très uniforme, une difficulté à bien identifier les personnages au début. Même le déroulement de l’histoire ne me paraissait pas clair dans les premiers paragraphes, l’action semblait être toujours la même. Des passages très longs avec en contrepartie des descriptions très courtes sur certains détails sans comprendre sur quoi ils nous emmènent.
Pour l’histoire qu’il racontait, le livre m’a paru trop volumineux.
Je retiens d’avantage le côté historique de l’Islande avec les rapports qu’elle entretenait ou subissait des autres pays, les descriptions des paysages plutôt que les personnages qui me paraissent dans ce deuxième livre islandais que je lis, trop distants.
Après ces quelques mots on pourrait vite conclure que ce livre ne m’a pas intéressé. Pourtant, voici quelques jours que je l’ai refermé et c’est maintenant avec le recul que je commence à l’apprécier, à ressentir davantage le style très narratif de l’auteur.