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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 08:05
Mes départs - Panaït Istrati

Mes départs de Panaït Istrati
Editions Folio 2euros - 2011 (1928)
143 pages
Roman roumain

Salon du livre 2013

 

 


Petit récit où Panaït Istrati nous raconte son enfance au bord du Danude avec sa mère seule à l'élever assez difficilement. Il choisit de s'engager dans une taverne pour travailler à pas d'heure, souvent sous quelques coups pour accomplir un travail de dur labeur. Il s'y fera toutefois des connaissances qui compteront pour lui et son futur parcours.
Finalement Panaït décide de s'embarquer dans un paquepot en passager clandestin pour tenter un avenir meilleur. Il sera débarquer à Naples où il va connaître de grandes difficultés ne serais-ce que pour se nourrir avant de retenter un nouveau départ à bord d'un autre paquebot.

Il y a beaucoup de détermination chez lui pour y arriver. Déjà, le choix de quitter sa mère pour l'aider et ses jeux d'enfance est déjà lui un grand sacrifice. Puis son travail où il est exploité lui durcit son caractère.  Enfin arrivé à Naples, c'est sur sa débrouillardise qu'il devra compter pour trouver à manger et se loger puis poursuivre son chemin.

 

Malgré quelques points intéressant l'histoire ne m'a pas accorchée plus que ça. Et malgré le côté tragicomique je n'ai pas non plus apprécié la façon dont c'est raconté. Encore un rendez-vous raté pour moi.
 

 

"C'était notre Récompense du Travail. Nous épuisions notre enfance à servir des bandes de noceurs gloutons et buveurs ; nous trébuchions depuis l'aube jusqu'après minuit ; des claques pour nous réveiller des claques pour nous expédier au lit. Il y avait des dimanches et des jours fériés, des gens en fête qui se promnaient dehors qui venaient chez nous pour y banqueter avec des violonistes. Il existait une terre avec soleil, avec des rivières, des forêts, des joies débordantes ; nous n'existions pour personne, rien n'existait pour nous. Nous étions quelque chose comme le verre dont on se sert pour boire, ou comme la fouchette : qui fait attention à ces objets-là ? Qui se demande ce qu'ils sont devenus, après usage ? Quel oeil a le temps de regarder un garçon de taverne ? Et cependant...

 

"Les voyageurs s'entassent dans les barques qui fourmillent autour du navire. Moi, valise au dos, je suis pris dans la foule des émigrants, qui débarquent ici, d'où un transatlantique les reprendra pour les transporter en Amérique. Et nous voilà, vrai troupeau de moutons, poussés dans un chaland qu'un remorqueur traîne jusqu'au quai des douanes."

 

 

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Published by Loo
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commentaires

cristie 10/03/2014 20:34

Dommage !

A_girl_from_earth 09/03/2014 20:39

Dommage, il avait l'air d'avoir tout pour plaire.

Alex-Mot-à-Mots 09/03/2014 11:56

Au moins, tu ne l'as pas payé cher.

Loo 09/03/2014 11:59

Lol ! oui effectivement comme je voulais faire la découverte de la littérature roumaine l'an dernier au salon du livre j'y suis allée un peu timidement.

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