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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 04:00

qu-est-ce-quil-y-a-dans-la-rue.jpg

  Quest-ce qu'il y a dans la rue qui t'intéresse tellement ?

 d'Annie Saumont

 Editions Joelle Losfeld

 78 pages

 Nouvelles

 

 

 

 Trois nouvelles dans ce recueil dont chaque histoire raconte pour chacun des personnages un passage de leur vie avec un mélange de présent et de passé où ressort un problème, un désespoir, en tout cas quelque chose qui gêne.

 

La première qui a donné son titre à celui du livre nous dépose directement au beau milieu d'un dialogue ou plutôt d'un monologue d'une femme s'adressant à son mari sur le choix du menu, les problèmes de santé, les problèmes d'entretien de l'appartement. Pendant ce temps, son mari est absorbé à regarder par la fenêtre se faisant des commentaire intérieur sur ce qu'il voit à l'extérieur. Tout à la fois, son esprit l'entraîne vers le passé, vers une femme qui semble belle, gaie, agréable. Mais la conversation, le monologue continue avec le prix du pain en augmentation, la couleur de la nouvelle peinture, le crédit. Et le passé ressurgit à nouveau avec le soleil, le beau corps de cette femme, son grain de beauté, les géraniums et la tonnelle.

Une histoire que j'ai trouvé très émouvante, magnifiquement racontée et qui m'a fait découvrir un style tout particulier de l'auteur. Les phrases sont très brèves mais arrivent très bien à faire ressortir pleins de descriptions et de ressenti.

 

En complète contradiction avec ce que je viens juste d'écrire, la deuxième m'a laissée complètement à côté de l'histoire et malgré le résumé de la quatrième de couverture je n'ai pas réussi à suivre le raisonnement des personnages. Ça peut bien arrivé de temps en temps.

"L'histoire de deux jeunes filles debout dans le métro rêvant à une vie plus heureuse que ce retour au foyer d'accueil".

 

La troisième et dernière est assez poignante. On suit les pensées d'un homme de retour dans sa ville après un séjour en prison. Le passé ressurgit, semble l'étrangler. L'histoire m'est un peu plus difficile à raconter ou résumé mais c'est surtout la façon dont elle est écrite qui est assez frappante.

 

Une auteur à nouvelles dont le style m'a beaucoup plu.

 

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 13:48

Les-sandales.jpg Les sandales - Jorge Semprun

Editions Le petit Mercure - 2002

39 pages

Nouvelle

 

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Quatrième de couverture :

 

"Vingt minutes : une douche avant tout. Ensuite, encore nue, elle se maquilla légèrement. Une jupe, bien sûr,des bas noirs à jarretières. Mes instruments de travail, se dit-elle avec le cynisme qui lui permettait de garder ses distances. Avec soi-même, le cas échéant. Avec l'aveuglement de la passion, en tout cas. Bas noirs à jarretières, petite culotte minimale de dentelle. Elle choisit une jupe serrée à la taille, aux hanches, évasée plus bas. Une jupe allègre, facile à trousser. Pour finir, des sandales raffinées, à talons et lanières, qui mettaient en valeur la finesse des chevilles, le galbe des jambes minces, fines et musclées. Elle était prête".

 

A moi la parole :

 

Je ne suis pas du tout certaine que l'auteur cherchait à écrire une histoire qui fasse rire. C'est pourtant ce que j'ai fait en arrivant à la fin, et de bon coeur en plus. Une chute, et quelle chute ! Cette toute petite histoire qui démarre par l'imminente retrouvaille de deux amants, France et Bernard, dont l'attachement semble assez fort mais la femme a pris la décision que ce serait le dernier rendez-vous. Tout en arrivant à l'hôtel seule, France retrace leur histoire en même qu'elle s'habille pour la circonstance. Les deux amants semblent beaux, issus chacun d'un milieu aisé où l'art et la culture ont une part assez importante.

Puis tout en continuant le déroulement de l'histoire on passe d'un duo à un trio avec la femme légitime Clémence. La place de chacun ne semble pas forcement facile mais rien n'a été changé jusqu'à cette décision de rupture.

La chute détourne complètement la vie de chacun qui jusque là semblait bien rodée.En peu de temps, peu de chose tout bascule.

 

A lire ! et en plus ça ne prend vraiment pas beaucoup de temps.

 

 



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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 04:00

Koala tueur Le koala tueur

de Kenneth Cook

Editions autrement

151 pages

nouvelles

Australie

 

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Livre lu dans le cadre du challenge Animaux du Monde organisé par Sharon

Animaux du monde

 

 

 

 

C'est à cause déjà d'A Girl et ensuite de Keisha si j'en suis arrivée à lire ces formidables histoires. Merci donc les filles.

Rire fut même parfois un euphémisme !

 

Les quinze nouvelles que comporte ce livre nous entraînent dans le bush de l'Australie pour nous narrer les histoires rocambolesques de l'auteur. Kenneth Cook, en nous assurant qu'elles sont toutes véridiques, à vécu visiblement des aventures mettant parfois sa vie en péril en se trouvant en compagnie d'animaux sauvages, de mineurs, d'aventurier au comportement assez étonnant.

Il me semble là intéressant de présenter l'auteur australien (1929-1987) qui fut journaliste, réalisateur, scénariste et bien sur écrivain. Physiquement c'est une personne présentant de l'embonpoint, d'allure peu sportive, assez trouillard, trouvant toujours une bonne occasion pour se désaltérer d'une bière dans un pub, grand passionné de ce coin qu'est le grand désert australien et surtout, surtout, possède une grande capacité à se mettre dans des situations à grandes difficultés.

 

En lisant toutes ses histoires j'ai tout de même trouvé que Kenneth Cook a un don particulier pour raconter. Quelque soit l'histoire, qui pourrait être bien banale avec une autre personne, ses transcriptions en font un délicieux moment de lecture. On retrouve d'ailleurs des situations similaires dans certaines. C'est à se demander parfois si inconsciemment il ne recherche pas ce genre de situation.

 

Quelques extraits :

 

"Un observateur peu aimable aurait sans doute noté qu'en descendant du ferry à Kudulana, nous formions un couple assez comique : l'un grand, rond et barbu ; l'autre petite, ronde avec des cheveux flous ; chacun portant une sorte d'épuisette à long manche et une salopette marron identique, car j'en avais emprunté une au ministère des parcs et Forêts. Le conducteur du ferry, qui déchargeait les cages en ois destinées à nos futures prises, n'hésita d'ailleurs pas à suggérer que notre tâche allait être facilitée par le fait que, dès qu'ils nous apercevraient, les koalas ne manqueraient pas de tomber des arbres en se tordant de rire."

 

 

"George (un chien) s'approchant de moi calmement et je sus exactement ce qu'il allait faire : doucement déposer ce reptile furieux et déchaîne à mes pieds.

On peut difficilement me qualifier d'agile. On pourrait même me résumer à un quintal de graisse d'âge moyen. Mais je grimpai sur le comptoir d'un seul bon. Imité par les six autres clients."

 

 

Dans le koala tueur, Kenneth Cook sera donc confronté tout à tour à des serpent mortel, des crocodiles en pleine période de reproduction, de koala bien plus dangereux qu'ils ne paraissent, de mineurs un peu fou et roublards, d'un chameau kidnappeur et j'en passe.

Je ne me suis pas lasser de lire ces histoires qui apportent un moment de dépaysement, de bonne humeur et la description que l'auteur nous offre sur cet environnement si désertique mais très vivant est un pur plaisir.

 

 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 04:00

Nouveles-a-chute.jpg Nouvelles à chute - recueil

Magnard Classiques & Contemporains

101 pages

lecture ados

 

 

 

 

Tout est dans le titre ! Six nouvelles d'auteurs différents aux textes courts voire très courts traitant chacun d'un sentiment à chaque fois différent qu'il nous fait éprouver pour chaque personnage principal, tantôt une certaine méfiance, de la pitié, de la compassion voir de la peine. Les protagonistes sont également rempli d'un sentiment pour un autre personnage qui nous apparaît au moment de la chute bien entendu bien différent qu'il nous était permis de le voir depuis le début. Même si pour deux des six nouvelles la fin m'a semblait plus rapidement évidente, la surprise à été totale pour les autres textes à seulement quelques lignes de la fin.

 

En tombant nez à nez devant ce recueil à la bibliothèque je me suis souvenue du plaisir que m'avait fait découvrir la lecture de nouvelles et qui fut l'une des causes à me donner l'envie de lire.

 

J'aime beaucoup le ressenti en lisant des nouvelles de ce genre. A la fin on se dit que l'on n'avait pas complètement tort de comprendre ce que l'on a compris mais on est bien obligé de reconnaître que l'on été pas du tout dans le vrai. J'ai à chaque fois que la surprise est totale à la fin, l'impression que l'on me retire des oeillères.

 

Voici en seulement quelques mots l'idée de ces six nouvelles :

 

Happy Meal d'Anna  Gavalda

L'amour ressenti pour une fille


Pauvre petit garçon de Dino Buzzati

Un petit garçon bien différent des autres, qui semble ne rien avoir d'attirant et qui se sent rejeté continuellement.


Continuité des parcs de Julio Cortazar

Une lecture très prenante


Lucien de Claude Bourgeyx

La vie n'est pas toujours facile

 

Iceberg de Fred Kassak

C'est tout à fait ça. Ce que l'on voit au-dessus n'est rien par rapport à ce qui se trouve au-dessous.


Quand Angèle fut seule... de Pascal Mérigeaux

Une histoire de deuil



 



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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 05:00

Dickens-barbe-a-papa.jpg Dickens, barbe à papa et autres nourritures délectables

Lu par Jean-Pierre Cassel

Philippe Delerm

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Comment ne pas être tentée par ce livre avec un titre pareil et une bouille aussi mignonne. Moi ça m'a fait craquer et en plus j'ai adoré.

J'ai doublement aimé d'ailleurs car non seulement les textes sont magnifiques, car il s'agit de 18 textes courts autour de la nourriture et la littérature aussi savoureux les uns que les autres et aussi parce que c'est un livre lus et le premier que j'arrive à apprécier.

 

Non seulement la voix de Jean-Pierre Cassel est plus qu'agréable à entendre mais jusque là les tentatives à écouter un livre avait échouées. Cette fois-ci s'est installée dans la voiture que je l'ai écouté pour me rendre à un repas familial. Ce n'était pas gagné car souvent avec deux enfants dans la voiture il y a beaucoup d'ambiance. Cette fois-ci un silence royal s'est installé, tout le monde a écouté, tout le monde a aimé. Bon je dois avouer que je me suis endormie en route (peut-être à cause du calme dans la voiture) et que j'ai du reprendre la lecture à la maison mais quel bonheur ces histoires.

 

Au départ par étourderie j'ai cru que c'était Dickens qui avait écrit. Puis je me suis dit qu'il y avait peut-être un anachronisme. Je n'arrivait pas à imaginer Dickens en train de manger une barbe à papa. Après vérification, Dicken est mort un peu trop tôt car la barbe à papa a été créée presque 30 ans après sa mort. Voilà ça c'était pour le petit côté culture général. A vous de le replacer maintenant.

 

Pour en revenir à ce livre, on plonge dans les délices d'un mélange de la nourriture (boisson comprise), de la littérature et à la rencontre de certains auteurs. Et même si quelques fois il s'agit de déception (comme pour la barbe à papa) dans l'histoire ce sont les mots que l'on savoure. Les mots vont très loin pour décrire tous nos comportements face à notre gourmandise, notre tenue à une table de restaurant, devant l'invitation pour un vin chaud. Tous ces cérémonials sont si vivants que l'on croit parfois dans certains textes se reconnaître. Cette grande capacité d'observation et de retransmission de Philippe Delerm m'a impressionné. Mes préférées ont été La barbe à papa et Où est-ce que tu vois ça ? Mais les autres sont tout aussi agréables.

 

Pour ma part mon billet est bien court, je n'ai pas le même talent c'est sur. Les mots me manque je ne sais plus trop quoi rajouté si ce n'est vous inciter à écouter ou lire ces belles histoires que vous aimiez manger ou lire ou les deux à la fois.


 


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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 20:33

Des nouvelles du Celsa  

Des nouvelles du Celsa

Collectif : Sophie Dupin de Saint-Cyr, Laurence Gardella, Justine Richard,

Sophie Peltier-Le Dinh, Marianne Barrett, Clara Melot, NOémie Fachan

406 pages

 

Livre offert par les éditions Kyklos en partenariat avec le forum Partage Lecture.
Je vous en remercie.

 

Le Celsa, emmené par sa directrice Véronique Richard, a coutume de donner de ses nouvelles, plutôt belles si l'on en juge par la pertinence des étudiants sortis de ses rangs. Prenant à la lettre l'un des plus beaux outils de la commnication : l'écrit, l'école organise depuis 2007 un concours annuel qui distingue trois textes d'exception choisis parmi 120 manuscrits. Le talent vaut toujours plus, en témoignent les sept promenades majuscules écrites par auteurs-joueurs, honorant en mot compte triple un sigle, Celsa, qui signe ici un esprit alliant fantaisie et rigueur.

On en attendait pas moins de l'enseignement d'une Grande Ecole à la Sorbonne qui a offert ses ailes de noblesse à la créativité.

De Pelure d'oignon à Salaud de Deacon, pauvre Bridget, d'Espoir et Spire aux Silences de Minh, de L'éclipse à la Pomme de discorde jusqu'au Démon du jeu, autant de nouvelles à lire en continu ou en mode aléatoire.

 

Une fois la lecture finie il s'agissait de donner son avis sous forme d'article de journal. Bon et bien j'ai fait comme j'ai pu. Mais je ne suis pas sure que ça réponde aux attentes.

 

Des nouvelles du Celsa.


Elles sont excellentes !

 

Un concours lancé par le Celsa, plus d’une centaine de participants, sept lauréates et nous obtenons sept nouvelles dignes de ce nom.

 

Le Celsa peut être fière de ses élèves, les lauréates fières d’être publiées et nous lecteurs fiers et heureux d’avoir entre les mains ce recueil de nouvelles qui nous procure un bien fou.

 

Sept histoires ont donc pris vie, de façon différentes, à chacune son style et ses émotions.

 

Des histoires où les personnages sont bien en mal de communication. Les échanges sont font pourtant, à chacun sa manière.

 

Il y a des mots plein de douceur et de nostalgie. Certains prennent une telle dynamique que j’en suis arrivée au bout de l’histoire presque essoufflée. D’autres très percutants m’ont effrayée. Ces mots choisis donnent du relief à leurs personnages, donnent un rythme qui m’ont accroché à la lecture.

 

Ces talentueuses lauréates n’ont pas manquées d’imagination et il est à souhaiter qu’elles n’en restent pas là. Elles ont su atteindre la fantaisie et la rigueur qui leur était demandé.

 

Qui veut des nouvelles du Celsa ?

 

Le Celsa, Centre d’Etudes Littéraires et Scientifiques Appliquées de la Sorbonne organise depuis 2007 un concours d’écriture.

 

 

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 19:22

La partie de dames

Editions Le Livre de Poche

155 pages

Nouvelle

 

Née en Russie, Nata Minor suit très jeune ses parents dans leur exil vers la France. Psychanalyste, traductrice de Pouchkine, elle est l’auteur de plusieurs essais et romans dont Le Temps du cavalier, Qui a écrit Madame Solario ? La Belle Saison et Qui est là ? (2002). Elle vit aujourd’hui à Paris et à Trouville-sur-mer.

 

Quatrième de couverture :

 

Afanassi, un valet de chambre russe, raconte sa vie au service de celle qu’il appelle « Mademoiselle », au début du XXe siècle, à l’époque de la Révolution. Aventures tumultueuses qui les conduiront de Crimée à Paris en passant par Odessa, à la recherche très improbable de celui sur qui Mademoiselle a jeté son dévolu amoureux : Pierre Loti.

Mais très vite, les histoires d’Afanassi rejoignent l’imaginaire de la narratrice.

Dans un texte intitulé Langue étrangère, Nata Minor écrivait : Qu’en est-il de ceux qui, tentant d’écrire dans une langue d’usage –pour eux, langue d’adoption-, s’acharnent à leur insu à trouver le mot juste qui reprendra en un seul son tout le suc des mots de la langue maternelle. Comme s’il s’agissait de restaurer, sur le terrain de leur scène quotidienne, le paysage d’une terre éloignée, d’une langue à présent oubliée ou déchue ».

 

 

Mes impressions :

 

Que fallait-il comprendre à cette histoire ? Je n’en ai pas la moindre idée. J’ai lu ces 155  pages assez facilement mais sans bien comprendre le rôle des deux personnages. Quel est le but du personnage principal ? Et Afanassi, où veut-il en venir ? Même l’histoire ne m’a parut claire. Que fallait-il percevoir dans l’utilisation de la langue d’usage pour restituer la langue maternelle ?

Peut-être suis-je passé à côté d’un bijou de la littérature comme il était noté également sur la 4ème de couverture mais je vais arrêter là de me poser toutes ces questions. Je passe au livre suivant.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 19:54

 

A-la-folie-pas-du-tout.jpg

Editions Triartis

 

249 pages

 

Comment certains de nos célèbres auteurs, écrivains, journalistes, artistes ou universitaires, peuvent-ils échanger des courriers avec leurs amants et maîtresses, parents, mais ou ennemis - nés entre le 16ème et le début du 20ème siècle ?

 

C'est possible, parce qu'ils s'aiment beaucoup, à la folie... ou pas du tout.

 

Et que leurs correspondances sont intempestives.

 

Mais que pourrait bien avoir de raisonnable une idée folle, une passion amoureuse, une amitiérare, une vengeance, une mélancolie, ou simplement une émotion ? Rien.

 

 

Pour en savoir plus  cliquez   ici

 

 


 

Livre lu en partenaria avec Partage Lecture. Merci aux éditions Triartis et au forum.

 

Mes impressions : 

 

On m’a appris quand j’étais petite fille que lire le courrier des autres ne se faisait pas.

C’est pourtant ce que j’ai fait avec beaucoup de plaisir. C’est sur ces lettres sont à la bibliothèque nationale donc je ne serai pas la seule à le faire et c’est tant mieux.

Je dois l’avouer, je ne connais pas tous les auteurs même les plus actuels. Qu’importe ! J’aurai toujours le temps de faire des recherches car cette lecture je la reprendrai en ouvrant au hasard, la redécouvrirait et certainement je l’apprécierai d’avantage.

Tout d’abord les premières lettres envoyées sont intéressantes. Elles nous transportent dans une époque, nous fait partager un état d’âme, des sentiments, un moment d’intimité avec l’auteur. J’en ai trouvé de très belles, d’autres plus difficile à cerner.

Puis viennent les réponses. Elles sont très surprenantes et font parfois un beau retour de bâton.

Certains auteurs ont repris la même écriture donnant l’impression d’être rédigées à la même époque. J’en ai été charmée.

D’autres font d’avantage ressortir leur personnalité, d’une écriture plus actuelle et la lecture est tout aussi plaisante.

Les auteurs des réponses n’ont pas manqué de sens de la répartie, d’élégance et quelques fois d’insolence je les en remercie.

Chaque personnalité passée ou actuelle par ces correspondances n’en est que d’avantage mise en lumière.

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 17:54

 

 

 

 

 

 

2253115703

 

Nouvelle

 

Nombre de pages : 119

  

Quatrième de couverture :

 

Quand la douleur ou le désarroi est trop fort, quand les émotions nous bousculent, le bruit, l'odeur, le simple mouvement d'un arbre ou d'une source peuvent nous apaiser. Omniprésente dans ces nouvelles inédites de Kressmann Taylor, la nature est la grande consolatrice.
Confrontés à un père tyrannique, à un professeur frustré, à des adultes mensongers, les jeunes adolescents mis en scène avec subtilité par l'auteur ne retrouvent leur équilibre profond que dans cette immersion hors des hommes. Humiliation, remords, mélancolie, solitude scandent ces quatre histoires toutes banales, toutes simples, faussement simples bien sûr car elles cristallisent admirablement nos ambiguïtés et nos tensions.
On reconnaît dans ces textes courts la sensibilité, la finesse d'analyse de l'auteur d'"Inconnu à cette adresse", sa capacité de saisir à vif nos déchirures, nos blessures minuscules. 

 

Mes impressions :


Je confirme le résumé, la nature décrite dans les nouvelles de Kressmann Taylor sont des petits moments de bonheur. Elle y est tellement bien décrite que nous avons la sensation de sentir l’herbe sous nos pieds, le vent sur le visage, les odeurs.

 

La description de la maison (car il y en a une dans chaque histoire) est toujours très bien détaillée. Une fois le décor planté nous faisons connaissance avec les personnages. Il y a généralement un enfant et des adultes.

 

Les enfants cherchent à faire leur place dans ce monde d’adultes mais leurs faux pas entraînent des conséquences bien trop lourdes à porter pour eux. Les adultes paraissent avoir coupé les ponts avec leur enfance depuis bien longtemps. Ils se retrouvent coincés avec leurs principes, leur soi-disant supériorité. Ils laissent un maigre choix aux enfants et leur confrontation ne parait destinée qu’à de bien tristes sorts.

 

J’ai beaucoup apprécié la précision que l’auteur a apportée pour décrire toutes ces émotions.

 

Des quatre nouvelles j’ai préféré les deux premières.

 

Humiliation et Remords : Racontées avec beaucoup de sensibilité le choix de ces deux garçons semble leur faire prendre un chemin qu’il n’avait pas envie. J’aurai tellement voulu les aider.

 

La troisième Mélancolie : L’histoire m’a touché mais finalement Stella s’en sort pas si mal dans la confrontation avec les adultes. A moins de ne pas avoir tout compris. Une belle histoire tout de même.

 

La quatrième Solitude : Celle où il n’y a que des adultes. Finement racontée.

 

Je n’hésiterai pas à lire d’autres histoires de Kressmann Taylor.

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