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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 17:55
La recette magique de tante Palma - Francisco Azevedo
La recette magique de tante Palma - Francisco Azevedo

La recette magique de tante Palma
Editions autrement 2014
422 pages

Roman
Traduit du portugais (Brésil) par Daniel Matias

Masse Critique Babélio





 

 

Antonio, le narrateur âgé de 88 ans nous livre ses souvenirs de famille. Une famille comme beaucoup d'autres avec ses peines, ses joies, ses jalousies, ses ponts coupés et reconstruits, ses problèmes, ses mariages et tout ce que chacun peut transmettre aux autres et notamment aux plus jeunes. Mais ce qui en fait l'originalité de cette famille est le riz béni qui a été offert en cadeau de mariage au parent d'Antonio par la tante Palma, omniprésente dans la famille. Un riz qui a le don d'apporter le bonheur et la fertilité.

Pour Antonio, la famille est un plat difficile à préparer, un plat qui émeut, qui doit être servi toujours chaud, qui s'invente, ne se répète plus jamais. Une entrée en matière qui m'a plutôt bluffée tant les similitudes avec une vrai recette de cuisine sont aussi justes.

"La famille est un plat difficile à préparer. Il y a beaucoup d'ingrédients. Les réunir tous est un problème - surtout à Noël et au nouvel an. Peu importe la marmite, concocter une famille exige courage, dévotion et patience."

"Très vite, vous aussi vous sentirez bon l'ail et l'oignon. N'ayez pas honte si vous pleurez. La famille est un plat qui émeut. De joie, de rage ou de tristesse."

"Attention également aux dosages. Une pincée de trop de ceci ou de cela et ça y est, c'est le désastre. La famille est un plat extrêmement sensible. Tout doit être extrèmement bien pesé, bien mesuré. Autre chose : il faut avoir la main heureuse, se montrer expert. Surtout au moment où l'on décide de mettre son grain de sel. Savoir mettre son grain de sel est tout un art. Une de mes grandes amies a raté la recette familiale uniquement parce qu'elle a mis son grain de sel au mauvais moment".

Antonio est d'origine portugaise mais ses parents se sont exilés au Brésil au tout début du XXe siècle juste après leur mariage dans l'espoir d'une vie meilleure. La tante Palma est du voyage et sera la tante qui sert de liant dans la famille, un personnage souvent principal. Elle saura aussi proposer le riz à certains moments importants afin que la famille obtienne le bonheur et la fertilité qu'il est censer apporter. Antonio sera l'héritier de ce riz dont tante Palma lui assure qu'il saura l'utiliser comme il se doit au bon moment.

L'histoire qui se déroule sur une centaine d'années livre beaucoup d'anectodes avec des personnages très attachants. Sans rentrer dans les détails tout ce qu'une famille est susceptible de vivre s'y trouve. Antonio semble avoir su utiliser de bons ingrédients et le bon dosage.

Un vrai régal de lecture qui laisse un grand vide une fois finie.

Je la recommande vivement.

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Published by Loo - dans Roman
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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 01:31

Amour et désolation
Angéla Huth
Editions Folio (2005)
Première parution 2002
410 pages
Roman
Traduit de l'anglais par Lisa Rosembaum

 

J'ai découvert Angela Huth avec Tendres silences. Un livre qui m'a beaucoup amusé par la situation comique des personnages, les quiproquo et le pied de nez en fin d'histoire.

Une lecture que j'avais classée comme divertissante. J'ai donc voulu poursuivre avec ce titre.

 

Certe, il y a bien la notion de couple mais le thème qui l'accompagne est ici un peu plus grave puisqu'il reprend les événements de la vache folle en Angleterre.

On y suit donc la situation des agriculteurs face à une crise dont certains n'en sortiront pas. Des gens passionnés par leur activité mais plutôt désabusés par l'administratif qui s'est imposé dans leur quotidien, une politique peu à l'écoute.

 

Et puis il y a les personnages. Georges qui a choisi d'abondonner sa future carrière d'avocat pour relancer l'activité de la ferme familiale. Pour ses débuts il se fait aider par Prodge et sa soeur Nell, des amis d'enfance par leur bonne connaissance. Mais l'amitié de Nell semble se transformer pour un penchant amoureux pour Georges. Apparait alors Lilly, une ancienne connaissance de Georges, étrangère à ce monde agricole. Cette apparition fait son effet sur le trio et chamboulera leur vie.

 

Le rythme de ce roman m'a semblé lent, parfois trop lent. Les personnages par leur tempérament peu enclin aux nouveautés, à la modernité et tout ce qui est étranger à leur mode de vie m'ont quelques fois un peu agacé voire ennuyé. Angela Huth prend tout son temps pour les dépeindre.

 

Je ne dirai pas que je n'ai pas aimé mais ce n'est ce titre que j'ai préféré. L'ensemble est assez cohérent toutefois et pas inintéréssant. Et puis j'y ai bien retrouvé comme dans le précédent les quiproquos et le retournement de situation à la fin.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 02:12

Montana 1948
Larry Watson
Editions Gallmeister (2010)
Année de parution 1993
162 pages
Traduit de l'américain par Bertrand Peguillan

 

Un récit net et précis. Une histoire de famille où les liens vont être mis à mal suite à un événement tragique. Un témoignage sur les relations entre l'homme blanc et les indiens mais aussi sur le passage dans le monde des adultes un peu brutal d'un garçon de 12 ans.

 

David Hayden est fils et petit-fils de shérif dans une bourgade du Montana. Marie, une jeune Sioux qui travaille au service de sa famille est retrouvée morte. Mais plutôt que de fermer les yeux en considérant cette mort comme naturelle, le père de David choisi d'affronter tant bien que mal son frère accuser du meurtre, son père tenant le rôle de patriarche autant sur sa famille que sur les habitants. Et puis le regard porté par la société sur les indiens n'est pas non plus d'un grand soutien.

David alors âgé de 12 ans fait ses premiers pas dans le monde des adultes alors que ces derniers cherchent plutôt à le mettre à l'écard des événements sans lui apporter d'explications. Et le chemin ne sera pas simple pour lui. Tout un monde s'écroule pour lui mais aussi pour toute la famille.

 

Je ne suis pas partie bien loin après Dernier rapport sur les miracles de Little Horse. Et puis c'est un autre témoignage sur les indiens. Par contre l'écriture m'a ramené sur du plus terre à terre.

 

Un chouette roman.

 

"Je connaissais suffisamment ses habitudes de travail pour savoir ce qui se tramait : il menait une enquête et pour cela il procédait exactement de la même façon que lors de la campagne en vue de sa réélection. Autrement dit, en faisant le tour de ses amis et de ses relations. Je suppose qu'il recueillait des témoignages, mais ça n'a jamais été bien clair pour moi. Je crois qu'il essayait surtout, à l'instar des enfants qui jouent ou des pays en guerre, de mettre le plus de gens possible de son côté."

 

"Cette phrase me fit un drôle d'effet. Je n'aurais jamais pu imaginer que mon père se dresse un jour contre son frère, en tout cas à titre personnel. Je préférais penser que la loi, dans son déroulement inexorable, avait pris une tournure telle que les deux frères se retrouvaient sur les côtés oposés de la route."

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 10:49
Derniers rapports sur les miracles à Little No Horse

Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse
De Louise Erdrich
Editions Le livre de poche
Année de parution : 2009 (Albin Michel)
535 pages
Traduit d
e l'anglais (américain) par Isabelle Reinhare

Petite difficulté à expliquer cette histoire. Est-ce dû à mon inactivité blogueste de plusieurs mois ou à l'histoire elle-même ? Je ne sais pas. Peut-être un peu des deux.

A cette lecture que j'ai beaucoup apprécié il s'est trouvé toutefois quelques passages où je me suis retrouvé dans le flou car les liens entre les personnages voire par l'identité des personnages eux-mêmes ne m'ont pas toujours semblé très clair, et ce malgré un arbre généalogique fourni.

Quelques pauses ont été nécessaires pour m'y retrouver. Mais que cela ne décourage pas les potentiels lecteurs. L'écriture m'a quant à elle beaucoup lu. C'est poétique et le style assez inhabituel pour moi. Une histoire tracée comme une esquisse et non par des traits précis, comme déroulée à travers des souvenirs où la pensée n'évolue pas toujours au même rythme, où quelques fois il semble y manquer quelques éléments et ne se prive pas des allés retour entre passé et présent.

L'histoire se déroule dans le Dakota du Nord dans une réserve d'indiens Ojibwés. Le Père Damien vieux prêtre centenaire y relate sa vie qu'il a partagé avec eux. Enfin, il a plus que partagé sa vie avec eux. Il les a accompagné dans leur vie au quotidien, leurs souffrances, leurs pertes face à la voracité de l'homme blanc et face à cette religion chrétienne qui chamboule leur croyance. Les anecdotes sont parfois troublantes, tristes, drôles. Un lien fort semble lié le prêtre aux indiens. Et quand on connaît l'identité réelle du prêtre, ce que fut sa vie d'avant et ce qui l'a conduit sur ce territoire c'est à ce demander si ce prêtre hors du commun à voulu se fondre dans cette société indienne ou bien si c'est cette dernière qui l'a adopté sans condition. Rédemption et amour de toute catégorie se trouvent dans le récit. Et pus aussi la ténacité de biens des personnages, un piano, des souvenirs et des oublis.

Une histoire pas toujours facile à lire mais très riche par tout ce qui est partagé entre culture indienne et culture occidentale.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 01:00

Eugénie Grandet Eugénie Grandet de Balzac

Editions Garnier Flammarion

189 pages

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 10:58
Epépé - Ferenc Karinthy

Epépé de Ferenc Karinthy
Editions Zulma 2013 (1969)

285 pages
Traduit du hongrois par Judith et Pierre Karinthy

 

 

 

Autant le dire tout de suite, je me suis sentie quelque peu essouflée à la fin de cette lecture. N'y voyez surtout pas une critique négative. Mais les aventures de ce linguiste ne nous laissent pas vraiment le temps de souffler.

 

C'est suite à une erreur ou un problème lors d'un voyage en avion que ce fameux linguiste va se retrouver malgrè lui dans une ville qui lui est totalement inconnu. Le temps de retrouver ces esprits et le voilà déjà emporté par une foule à laquelle il est bien difficile, voire impossible de résister. Mais lorsque notre personnage se rend vraiment compte de sa situation impossible de se faire comprendre pour retrouver son chemin, sa destination où il est attendu.

Il passera par les différentes étapes du comportement devant un évènement indésirable : le choc, le déni, la colère et le marchandage, la tristesse, la résignation, l'acceptation, la reconstruction.

Pourtant notre linguiste de part sa formation a un avantage certainMais dans cette ville il finira par se rendre compte qu'il lui est impossible de communiquer et même d'arriver à comprendre cette étrange langue. De surcroît, la foule qui grouille ne lui est pas sympathique. Il n'y a qu'auprès de la liftière de son hôtel qu'il arrive à avoir un semblant de communication. Il va donc se retrouver prisonnier dans une ville où il sera d'abord spectateur. Où les habitants semblent avoir plus au moins les mêmes besoins que n'importe qu'elle autre ville avec quelques codes à comprendre.

A toutes les phases de son comportement le liinguiste tentera de s'adapter afin d'obtenir un minimum d'échange, réclamer ce qu'il désire  mais parfois la situation lui imposera de lutter uniquement dans un but de survie.

L'amosphère de ce roman m'a semblé lourde avec un rythme effréné. Ce mixage m'a donné une lecture très dense qui, à peine commencée, m'a happé.  Cette impossibilité de communiquer est vraiment très difficile à vivre, autant pour Dubaï le linguiste que pour le lecteur. Et je me permet une fois de plus de préciser que c'est également une lecture réalisée avec la jambe plâtrée, situation qui n'a fait qu'accentuer l'impression d'étouffer (si, je vous assure).

J'ai été incroyablement surprise par cette lecture qui m'a paru sans faux-pas. Tout s'enchaîne avec beaucoup de logique . Seule petite gêne quand même, c'est qu'elle m'a rappellé une lecture faite il y a quelques temps, un recueil de nouvelles (Gloire de Daniel Kehlmann) où le même thème avait été abordé. L'histoire est toutefois un peu différente et bien sur moins remplie. Mais du coup l'effet surprise a été moins grand.

 

 

"Par endroits sur le long comptoir il y a bien des écriteaux, mais l'écriture, un alphabet inconnu, est tout aussi indéchiffrable que le texte des tableaux et affiches suspendus, ou les titres des revues ou des illustrés du marchand de journaux."

 

"Il retrouve un autre système de couloirs compliqué. Il doit marcher, aller et venir longtemps pour comprendre que les flèches plus grandes que les autres, peintes en blanc, indiquent la direction de la sortie ; il emprunte encore un escalier roulant infiniment long..."

"Ce mot atypatytapp" revnient souvent, elle prend parmi les objets une vieille chaussure d'enfant, ses yeux se remplissent de larmes."

 

Excellent roman à lire.
 

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 02:00
Le jeune homme vert - Michel Déon

Le jeune homme en vert de Michel Déon
Editions Folio 1991 (1975)
500 pages
roman

 

 


 


Eté 1919, Grangeville, Normandie- Abandonné à la porte de Jeanne et Albert, un bébé qui sera baptisé Jean, devriendra leur enfant qu'ils ont tant désiré. Albert est jardinier du domaine des Courseau une famille noble qui sera également très proche de Jean. L'histoire nous conduira jusqu'à l'aube de la deuxième guerre mondiale.

 

 

Jean grandit donc auprès de ses parents adoptifs partageant les jeux d'Antoinette et Michel Courseau. Une grande complicité se fait également avec Antoine, le père. Quand à Madame Courseau, Jean la trouve parfois un peu trop envahissante. D'autres personnes compteront aussi pour Jean comme l'abbé Le Couec, un breton égaré dans ce coin de Normandie toujours présent pour ses fidèles. Chantal de Malemort, fille de marquis pour qui Jean voue une grande passion.

 

Au fur et à mesure que Jean grandit, il envisage sa vie avec plus d'espace et plus d'ambition. Sa rencontre avec un prince d'Orient, Monsieur Ibrahim, ainsi que son chauffeur Salah lui apporteront  parfois une aide et une amitié précisieuses à chaque fois que leur route se croiseront.

 

 

Jean se découvre souvent naïf à travers les évenements et les rencontres qui se présentent à lui. Il se forge un caractère et se découvre au fur et à mesure.

 

C'est une histoire pittoresque avec des personnages plutôt interéssants avec en toile de fonds l'entre deux guerres. Et si l'enfance de Jean (on n'y attarde pas trop) se déroule uniquement dans le cadre de Grangeville, on prend assez vite la route pour d'autres coins de France et d'Europe.

 

"La campagne provençale, si harmonieuse, si belle - la plus belle du monde -, miroitait devant lui comme un mirage, avec ses murailles de cyprès noirs, ses toits de tuiles rondes, ocrées, ses mas paisibles et heureux, son ciel pâle."

 

 

Une très bonne lecture !

 

 

 

 

 

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 02:00
L'or de Blaise Cendrars

L'or de Blaise Cendrars
Edition Folio 1997 (1925)
168 pages
Roman



 

L'or retrace la vie du Général Sutter parti de sa Suisse natale pour s'installer et faire fortune dans l'ouest américain. Son ascension est plutôt impressionnante, son sens des affaires et son acharnent  lui permettent d'acquérir un grand domaine agricole.

Mais une pépite d'or va le conduire à la ruine.

La vie de ce personnage est assez impressionnant mais cette folie de la ruée vers l'or l'est encore plus. Tant de folie !

Sutter perd beaucoup plus que de l'argent.

Impressionnant roman où le rêve de l'Amérique et la fièvre de l'or se font bien ressentir. Mais aussi une belle page d'histoire.

Sa première sortie à cheval a mené Sutter dans la vallée du Sacramento. L'incroyable fertilité du sol et la végétation luxuriante lui font choisir ces cantons.

"J'essayai le métal à l'eau régale, puis je lus tout le long article sur "l'or" dans l'Encyclopedia Americana. La-dessus je déclarai à Marshall que son métal était de l'or, de l'or pur.

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 04:31
Cinq matins de trop - Kenneth Cook

Cinq matins de trop de Kenneth Cook
Editions Le Livre de Poche
219 pages

Roman australien
traduit de l'anglais par Mireille Vignol


 

Bien loin des fous rires avec Le koala tueur ce roman ne m'a pas moins captiver. Une histoire où d'emblée l'ambiance est pesante. La chaleur, la poussière de ce coin perdu de l'Australie étouffent, la lassitude de l'instituteur aussi. Et pour rajouter à cette impression quelque peu désagréable, j'ai lu ce livre dans les premiers jours où j'étais plâtrée avec l'étrange sentiment d'être enfermée dans une boite. Contexte tout à fait adapté que je conseille à ceux qui souhaite ce livre, le mélange est parfait !

John Grant est l'instituteur de Tiboonda, petit village au coeur de l'Australie, une zone quasi désertique. "Les gens s'étaient desséchés, la peau ravinée et les yeux enfoncés au fur et à mesure que leur cheptel se transformait en squelettes blancs. Mais ils restaient dans leur maison de bois, convaincus que la pluie finirait par tomber;"

L'année scolaire est terminée, il s'apprête à partir vers la côte où il pourra enfin s'échapper de la chaleur et de l'ambiance.

A Bundanyabba où il doit faire une halte, il se laisse entraîner dans tous les vices sans y apporter beaucoup de résistance. Kenneth Cook a le talent de raconter cette descente aux enfers sans trop en faire. Le ressenti de John Grant dans son parcours est magnifiquement retranscrit. C'est en spectatrice que je me suis sentie portée dans cette histoire. Je n'ai eu ni sympathie ni antipathie pour cet homme. J'ai souhaité qu'il puisse s'en sortir quitte à mourir.

Les pensées de John Grant sur sa situation  à la fernière page m'ont donné l'impression d'une bouffée d'air.

C'était magnifique !

 

Assis à son bureau, il regarda avec lassitude les enfants sortir un à un de la salle de classe.

Il sentit une bousculade autour de ses pieds ; les billets, les quatre cents livres, avaient disparu ; le contrôleur avait crié " face !" et Grant quittait le ring sans même avoir vu les pennies tomber.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 14:53
Le roman du café - Pascal Marmet

Le roman du café de Pascal Marmet
Editions du Rocher 2014
232 pages (roman + annexes)
Roman

 

C'est avec curiosité que j'ai commencé ce livre. Intriguée par le titre avec le mélange de roman et de café. Et bien c'est tout simplement un document, plutôt complet sur le sujet, qui se mélange avec l'histoire d'un jeune homme, grand passionné du café et qui a passé toute son existence dans une brûlerie.

Malgré un début de lecture prometteur,  je n'ai finalement pas complétement accroché à ce mélange. J'aurai préféré, à faire un choix, uniquement la partie documentaire ou en tout cas avec une histoire plus en arrière plan.

Est-ce le roman qui a servi de cadre à l'histoire du café ou l'inverse ?

D'autre part, deux points auraient besoin d'être éclaircis pour moi. Que penser des capsules à café après cette lecture ? Ont-elles réussies sournoisement en flattant le nouveau consommateur ? Je n'ai pas trouvé l'approche très claire.

Pourquoi reprocher le mélange des différents café alors que les italiens qui font un excellent café (ça n'engage que moi), le font justement avec mélange ?

J'ai apprécié par contre toute l'évolution du grain de café jusqu'au comptoir ainsi que l'éclaircissement sur son évolution historique et économique.

Je repart donc avec un avis mitigé car, bien que je n'ai pas ressenti d'ennui, je n'ai pas plus accroché aux personnages, à leur histoire.

 

 

 

 

Comme il est ardu d'écrire. Je plains les écrivains. Je comprends maintenant pourquoi ils boivent tant d'expressos.

Le roman du café - Pascal Marmet
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