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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 05:00

Des gens sans importance Des gens sans importance de Panteleimon Romanov

Editions Ginkgo

192 pages

nouvelles

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge organisé par

 

 

 

 

 

 

 

 

Romanov est présenté en quatrième de couverture comme un auteur qui possède différents styles d'écriture où l'on retrouve ceux de Tchekhov et Zochtchenko. Mon regard n'est pas assez aiguisé et mes connaissances en littérature russe pas assez développées pour avoir décelé ce talent à l'auteur. Cependant, j'ai apprécié son écriture où il décrit l'atmosphère des années 20 où en Russie la Nouvelle Politique Économique est mise en place après la guerre civile et l'arrivée du Parti communiste.

 

Chacun semble avoir perdu ses repères. La nostalgie gagne chaque personnage rencontré qui ne se retrouve plus dans les nouveaux moeurs qui vantent la liberté de l'individu et l'appât du gain. Ils en sont pour leurs frais mais tout en contradiction leur attitude donne l'impression d'une contagion gagne tout le monde.

 

Bien sûr certaines m'ont plu plus que d'autres mais dans l'ensemble elles reflètent assez bien le même sentiment d'égarement à travers des histoires différentes de la vie quotidienne. Certaines sont drôles d'autres plus amères.

 

Une instruction : C'est bien la nouvelle où j'ai le moins accroché car je n'en ai pas bien saisi l'intérêt. La lecture ne commençait pas très bien.

 

Les spéculateurs : Une drôle d'histoire où des femmes louent leur propre enfant afin de faire gagner quelques places aux gens pressés d'acheter leur billet. Beaucoup d'humour dans les situations et les dialogues.

 

Des gens mal organisés : Alors qu'un jeune homme attend son ami devant la porte de sa maison, une file d'attente se forme rapidement derrière lui. Chacun y va de son commentaire pour savoir ce qui sera vendu dans cette nouvelle boutique. Une de mes préférées.

 

Une page vierge : Un prêtre de campagne dont l'existence a été toute tracée sans qu'il juge bon d'y intervenir rempli ses journées de banalités jusqu'au jour où la maladie le remue un peu.

 

La robe bleue : Spiridone va marier sa fille. Ou plutôt se rend au mariage de sa fille car celle-ci n'a pas tenue suivre la tradition et durant cette journée Spiridone va se sentir un simple invité sans aucun égard pour son rôle de père. Piqué à vif un drame aura lieu. Pauvre paysan son raisonnement le portera plus vers l'aspect pratique des choses en mettant ses sentiments plutôt embarrassants de côté.

 

Âme soeur : L'appât du gain est là bien plus fort au mépris de la foi en l'être humain. Une petite vieille qui loue sa vieille mansarde à un peintre se laissera entraîner par son entourage pour le jeter dehors sous prétexte qu'elle pourrait recevoir un loyer bien plus important avec d'autres locataires. Pourtant, ce peintre lui rénovait gracieusement sa maison et chacun apprécié la compagnie de l'autre.

 

L'automne : Comme la première je suis passée complètement à côté de celle-ci jusqu'à faire confusion entre les personnages. De plus, il me semblait  passer d'un endroit à un autre sans aucune transition.

 

Une rencontre : Une femme écrit à une amie pour lui raconter sa rencontre avec un peintre rénomme. Son comportement est au sommet de la stupidité, elle qui semble avoir tout compris des relations entre une femme et un homme.

 

Les roses : A travers deux lettres qu'un professeur reçoit de deux anciens élèves maintenant en couple il est pris comme un confident de chacun des élèves. La liberté et le bonheur que chacun expose cache plutôt une certaine tromperie. L'évolution à apporter une certaine évolution à la femme mais l'homme est restée le même. Qu'il soit marié avec une femme peu instruite ou bien instruite, il arrivera tout de même à la tromper.

 

Sans merisier : Tout comme les deux précédentes mais vu à travers des yeux moins aveugles une jeune femme étudiante raconte à une amie sa rencontre avec un homme avec qui elle a vécu sa première expérience sexuelle. Elle accepte difficilement le comportement des jeunes de son âge. Elle souhaiterait moins de vulgarité, de saleté et de négligence et préférerai de la douceur, de beauté, d'amour. Mais elle se laisse pourtant entraîner dans par l'ambiance.

 

L'actrice : Elle aussi m'a beaucoup plu. L'histoire d'une femme de la bonne société d'autrefois se retrouve obligé de travailler pour subsister. Elle chante puis devient actrice où elle charme le public ouvrier qui reconnaît en elle une personne qui a connut la misère. J'ai trouvé son parcours touchant et j'ai aimé la façon dont il est raconté.

 

 

L'avis coup de coeur de Catherine



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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 05:00

Le roman de st pétersbourg Le roman de Saint-Pétersbourg de Vladimir Fédorovski

Edition Le Livre de Poche

2003

288 pages 

 

 

 

 

Puisque quelques livres d'auteurs russes m'attendent il m'a semblé plus logique de commencer par celui-ci. Et bien que le cadre se limite à Saint-Pertersbourg il me semblait que celà devait me permettre d'avoir quelques connaissances sur l'esprit russe, son histoire, sa culture.

 

L'auteur bien au fait du sujet nous présente la ville à travers tous les personnages qui l'on construite, façonnée et donné une âme.

Beaucoup appris de ce livre même si certaines personnalité ne mettaient pas familière voire inconnue.

Née de la volonté du tsar Pierre le Grand qui en fit la capitale de la Russie, Saint-Pétersbourg a été construite au 17ème siècle. Dès le début l'influence de certains pays d'Europe a beaucoup joué dans l'architecte, les arts, la culture et notamment la France puisque le français y était couramment parlé par la haute société.

 

Il y a aussi l'atmosphère assez bien présente dans tous les événements. Et la vie quotidienne de toutes les tranches de la société n'est pas mise de côté avec les périodes douleureuses qu'il a fallu traverser comme le terrible hiver de 1917/1918.

 

Ce qui m'a bien intéressé aussi dans ce livre c'est le regard réciproque entre la Russie et les autres pays ainsi que les relations qu'ils ont pu avoir.

 

Parmi tous les artistes qui y ont vécu il y a Pouchkine le poéte qui en est devenu un symbole et un personnage historique. Il y a également Fedor Dostoïevski. Il y a beaucoup d'autres mais que malheureusement je ne connais pas ou très peu pour apprécier pleinement les chapitres qui les concernent. De toutes façons, les passages historiques de la ville ou du pays apportent leur contribution à l'intérêt de la lecture.

 

De façon globale, ce livre me semble bien intéressant pour qui voudrait entreprendre un voyage à travers la ville. Ce n'est pas un livre complet pour apprendre l'histoire de la Russie mais il apportent beaucoup de connaissances non négligeables.

Je le recommande sans problème.


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