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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 02:12

Montana 1948
Larry Watson
Editions Gallmeister (2010)
Année de parution 1993
162 pages
Traduit de l'américain par Bertrand Peguillan

 

Un récit net et précis. Une histoire de famille où les liens vont être mis à mal suite à un événement tragique. Un témoignage sur les relations entre l'homme blanc et les indiens mais aussi sur le passage dans le monde des adultes un peu brutal d'un garçon de 12 ans.

 

David Hayden est fils et petit-fils de shérif dans une bourgade du Montana. Marie, une jeune Sioux qui travaille au service de sa famille est retrouvée morte. Mais plutôt que de fermer les yeux en considérant cette mort comme naturelle, le père de David choisi d'affronter tant bien que mal son frère accuser du meurtre, son père tenant le rôle de patriarche autant sur sa famille que sur les habitants. Et puis le regard porté par la société sur les indiens n'est pas non plus d'un grand soutien.

David alors âgé de 12 ans fait ses premiers pas dans le monde des adultes alors que ces derniers cherchent plutôt à le mettre à l'écard des événements sans lui apporter d'explications. Et le chemin ne sera pas simple pour lui. Tout un monde s'écroule pour lui mais aussi pour toute la famille.

 

Je ne suis pas partie bien loin après Dernier rapport sur les miracles de Little Horse. Et puis c'est un autre témoignage sur les indiens. Par contre l'écriture m'a ramené sur du plus terre à terre.

 

Un chouette roman.

 

"Je connaissais suffisamment ses habitudes de travail pour savoir ce qui se tramait : il menait une enquête et pour cela il procédait exactement de la même façon que lors de la campagne en vue de sa réélection. Autrement dit, en faisant le tour de ses amis et de ses relations. Je suppose qu'il recueillait des témoignages, mais ça n'a jamais été bien clair pour moi. Je crois qu'il essayait surtout, à l'instar des enfants qui jouent ou des pays en guerre, de mettre le plus de gens possible de son côté."

 

"Cette phrase me fit un drôle d'effet. Je n'aurais jamais pu imaginer que mon père se dresse un jour contre son frère, en tout cas à titre personnel. Je préférais penser que la loi, dans son déroulement inexorable, avait pris une tournure telle que les deux frères se retrouvaient sur les côtés oposés de la route."

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 10:49
Derniers rapports sur les miracles à Little No Horse

Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse
De Louise Erdrich
Editions Le livre de poche
Année de parution : 2009 (Albin Michel)
535 pages
Traduit d
e l'anglais (américain) par Isabelle Reinhare

Petite difficulté à expliquer cette histoire. Est-ce dû à mon inactivité blogueste de plusieurs mois ou à l'histoire elle-même ? Je ne sais pas. Peut-être un peu des deux.

A cette lecture que j'ai beaucoup apprécié il s'est trouvé toutefois quelques passages où je me suis retrouvé dans le flou car les liens entre les personnages voire par l'identité des personnages eux-mêmes ne m'ont pas toujours semblé très clair, et ce malgré un arbre généalogique fourni.

Quelques pauses ont été nécessaires pour m'y retrouver. Mais que cela ne décourage pas les potentiels lecteurs. L'écriture m'a quant à elle beaucoup lu. C'est poétique et le style assez inhabituel pour moi. Une histoire tracée comme une esquisse et non par des traits précis, comme déroulée à travers des souvenirs où la pensée n'évolue pas toujours au même rythme, où quelques fois il semble y manquer quelques éléments et ne se prive pas des allés retour entre passé et présent.

L'histoire se déroule dans le Dakota du Nord dans une réserve d'indiens Ojibwés. Le Père Damien vieux prêtre centenaire y relate sa vie qu'il a partagé avec eux. Enfin, il a plus que partagé sa vie avec eux. Il les a accompagné dans leur vie au quotidien, leurs souffrances, leurs pertes face à la voracité de l'homme blanc et face à cette religion chrétienne qui chamboule leur croyance. Les anecdotes sont parfois troublantes, tristes, drôles. Un lien fort semble lié le prêtre aux indiens. Et quand on connaît l'identité réelle du prêtre, ce que fut sa vie d'avant et ce qui l'a conduit sur ce territoire c'est à ce demander si ce prêtre hors du commun à voulu se fondre dans cette société indienne ou bien si c'est cette dernière qui l'a adopté sans condition. Rédemption et amour de toute catégorie se trouvent dans le récit. Et pus aussi la ténacité de biens des personnages, un piano, des souvenirs et des oublis.

Une histoire pas toujours facile à lire mais très riche par tout ce qui est partagé entre culture indienne et culture occidentale.

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 08:47
B comme brûlée - Sue Grafton

B comme brûlée de Sue Grafton
Editions Pocket 1993
249 pages
Roman policier
Traduit de l'américain par Joëlle Girardin

 

Nouvelle enquête avec le personnage de Kensey Milhone, détective privé que j'ai découvert dans un précédent volume Clic.

Ce n'est pas mon enquête préférée mais j'ai apprécié de découvrir un peu plus le personnage de Kensey qui se dévoile toujours un peu au cours de la lecture.

Kensey Milhone est contacté par une femme, Beverly Danziger, qui n'a plus de nouvelles de sa soeur, Elaine Bolt, depuis déjà quelques temps. Leur relation n'est pas parfaite mais pour régler une question d'héritage, la signature d'Elaine est nécessaire. C'est un cadavre calciné qui va être découvert et apporter plus de questions que de réponses, comme bon nombre de romans policiers d'ailleurs.

Kensey mène son enquête en nous faisant partager ses questionnements mais aussi ses indices à fur et à mesure. Une écriture claire et directe qui me convient tout à fait dans ce style de roman. Le déroulement de l'enquête et ses avancées sont bien amenés.  Peut-être un peu trop évidents avant la fin pour ma part, alors que d'habitude je suis plutôt  une piètre détective.

J'ai apprécié également les personnages que Kensey est amené à rencontrer, son auto dérision et son entêtement habituel.

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 21:18
Le secret de Joe Gould - Joseph Mitchell

Le secret de Joe Gould de Joseph Mitchell
Editions autrement 2013 (1942 & 1964)
186 pages
Roman
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Sabine Porte

 

 

 

Joe Gould a réellement existé. Fils d'une famille de médecins, diplômé de Harvard, cet homme vivait pourtant en marginal dans New-York, sans abri, se refusant de possèder quoi que ce soit. Un de ces passe temps est d'écrire Une histoire orale qui rassemblerai tout ce que les gens ordinaire raconte dans le Village, bien plus important à son avis que l'histoire officielle.

Joseph Mitchell, qui était journaliste à cette époque l'a rencontré et à chercher à en savoir un peu plus sur lui et sur son oeuvre. Mais il va finalement se rendre compte que cette oeuvre n'existe pas mais aussi et surtout qu'il existe beaucoup de similitude entre eux et leur difficulté à écrire.

Et finalement un livre qui m'a plutôt désenchanté. Tout est centré sur ce personnage, assez atypique mais dont on revient toujours aux mêmes choses. Ses difficultés pour manger, se loger, boire, son caractère qui n'en fait pas toujours une personne facile à cotoyer, son histoire orale qui tourne toujours autour des même chapître. Et même si l'on aperçoit à un moment un parallèle entre l'auteur et son personnage, c'est déjà trop tard, j'ai déjà décroché. Et puis finalement c'est la seule chose qui sort de cette histoire à tourner en rond.

J'ai trouvé cette histoire laçante. Mais peut-être suis-je passée à côté de quelque chose.

Un film en a été adapté au cinéma en 2000
 

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 14:07
Swamplandia - Karen Russel

Swamplandia de Karen Russel
Editions Albin Michel - 2012 (2011)
460 pages
Roman
Traduit de l'américain par Valérie Malfoy
Festival América 2012

 

 

 

 

Alors là bluffée je suis. Autant de choses racontées dans 460 pages, une histoire dense, même très dense, un point de départ qui m'avait bien accroché pour finalement se retrouver à la fin et se dire : Tout ça pour ça ?

Quel dommage alors que l'auteur semble douée pour livrée une histoire où chaque page est remplie de mille détails, de sensations et d'enchainements comme j'en ai rarement lus. J'avais bien eu un doute à un moment ne voyant pas l'histoire évoluée à mon sens et n'arrivant pas à la palper. Le retour que j'avais eu de certains lecteurs s'est malheureusement confirmé pour moi.

Ce qui m'a gêné c'est le manque de prise dans l'histoire. Elle nous entraîne mais on n'arrive jamais vraiment à savoir où l'on va et l'on attend du coup un revirement, un effet surprise mais non, tout le long j'ai eu l'impression de marcher moi aussi dans un marécage sans réussir à m'en sortir.

 

L'histoire se situe en Floride sur une île des Everglades zone de marécages où la famille Bigtree tient un parc d'attration. Mais la mère vient de mourir laissant un mari et trois enfants adolescents ou pré adolescents. Elle était la vedette du parc en accomplissant un numéro aquatique avec des aligators. La famille est un peu perdue d'autant plus que le père appellé Chef ne sait pas vraiment comment s'y prendre pour redonner vie à son parc de plus en plus désert ni donner un équilibre et une projection vers le futur à sa famille. Et puis il y a un rival Le monde de l'obscur nouveau parc d'attraction qui vient d'ouvrir sur le continent n'arrangeant pas les affaires.

Au fur et à mesure que l'on fait connaissance avec cette famille, les personnages semblent quand même un peu déconnectés du monde. Leur vie isolée sur l'île leur fait appréhender la vie d'une façon assez originale j'ai trouvé.  L'aîné, le garçon qui se nomme Kiwi étouffe sur l'île et décide de partir. Il s'engage chez le concurent. La deuxième, Ossie, semble avec perdue un peu la tête. Elle s'intéresse à la magie noire, fait la rencontre d'un fantôme et tombe folle amoureuse. Là je dois avouer que j'ai commencer à me poser des questions sur ma lecture. C'était bizare, bizare. La dernière Ava qui a treize ans est celle qui nous accompagne puisque c'est elle la narratrice sur les passages la concernant. Elle semble prête à affronter le monde entier pour sauver le parc, reprendre la place de sa mère et attirer à nouveau du monde. Un personnage que j'ai trouvé attachant pour qui j'ai souhaité qu'elle sorte de son isolement autant au sens propre qu'au figuré.

 

Chacun des enfants va prendre un chemin différents. Ava semble se raccrocher et chercher quelques repaires pour avancer dans le musée du parc où sont exposer différents objet appartenant à sa famille qui apportent quelques brides de son histoire. Et puis il y a les souvenirs de sa mère. Ses paroles, ses principes, sa façon de faire, tout ça semble servir un peu de béquille à Ava.

Et puis d'autres personnages font leur apparition, plus au moins déjantés. On suit donc Kiwi dans ce qui semble être pour lui la découverte du monde, son milieu professionnel bien particulier, ses rencontres avec les autres jeunes de son âge qui le considére un peu comme un marginal. C'est aussi un personnage attachant qui semble en difficulté dans ce nouvel univers. Occie par contre m'a complétement échappée, dans le style j'ai pêté les plombs. J'ai eu un peu du mal à la saisir.

Bien sur il ne faut pas oublier les alligators qui tiennent une place plutôt importante. Présents partout, sans bruit, il m'ont semblé représenter une menace en permanence. A eux tout seuls j'ai trouvé qu'il contribuaient beaucoup à l'ambiance du roman. Et puis il y a aussi la chaleur, les moustiques, les marécages, l'eau, les vautours. Toutes cette faune et cette flore qui s'imposent et toujours présents. On rajoute à cela l'écriture de l'auteur qui n'arrête pas de dépeintre avec beaucoup de précisions que j'ai cru parfois m'y trouver.

 

Mais malgré cette écriture peu commune et très riche, ça n'a pas bien marché pour moi. Je n'ai pas réussi à la saisir. Autant j'ai des images très nettes des paysages autant l'histoire m'a parue insaisissable. Il y avait peut-être un message à entendre, je n'ai pas réussi.

 

 


L'avis d'Hélène

L'avis de Jérôme

Tous les deux ont été aussi déçus mais je suis prête à rajouter un avis positif.
 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 01:00

Big Fish Big Fish de Daniel Wallace

Editions autrement - 2004 (1998)

153 pages

roman

Traduit de l'américain par Laurent Bury

 

 

 

 

 

 

 

 

Après la lecture d'un roman historique se déroulant au Moyen-Âge, Big Fish m'a fait passer d'un monde à un autre sans transition. Ça surprend au début et puis finalement on s'y fait. De ce livre un film a été réalisé par Tim Burton que je souhaite vivement voir après cette lecture.

 

C'est au travers les yeux d'un fils (William) que l'on voit l'histoire de son père (Edward Bloom) se dérouler dans des situations abracadabrantes, loufoques, incroyables. Et bien que le fils soit adulte c'est bien à travers des yeux d'enfant qu'il nous restitue cette histoire. Ce père qui est maintenant en train de mourir semble avoir eu une vie sortant totalement de l'ordinaire, il est considéré comme un héros dans toutes les situations qu'il a rencontré.

 

"Un jour, une poule est venue s'asseoir sur les genoux de mon père pour pondre un oeuf, un petit oeuf marron. On n'avait jamais rien vu de pareil, personne."

 

"On dit qu'il a grandi tellement vite que pendant un moment (des mois ? Presque une année entière ?) il a été cloué au lit parce que la calcification des ses s n'arrivait pas à suivre les ambitions de sa taille, alors, quand il essayait de se lever, il ressemblait à une vigne sans tuteur, et il tombait par terre, en un petit tas." 


Mais le petit bémol est la relation père/fils que William voudrait une bonne fois pour toutes mettre à nue. Avec un père qui n'a su s'exprimer qu'à travers des histoires drôles ou extraordinaire les sentiments sont peu dévoilés finalement. Les histoires de son père il n'y croit plus vraiment et pourtant c'est à travers elles qu'il se représente son père. Il va donc tenter de sortir son père de ses retranchements mais la chose ne s'avère pas facile.

 

Raconté par de courts chapitres on passe parfois d'une chose à une autre sans que cela soit gênant bien au contraire. Tous les ingrédients sont réunis pour faire passer cette histoire quelque peu fantastique et  touchante à la fois.

 

J'attends maintenant de pouvoir regarder le film qui paraît-il est encore mieux.

 

 

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 04:00

Mon chien Stupide Mon chien Stupide de John Fante

Editions 10/18 1985/1987

156 pages

traduit de l'américain par Brice Matthieussent

 

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge Animaux du monde organisé par Sharon du blog Les livres de SharonAnimaux du monde

 

 

 

 

 

 

Voici un livre qui me confirme, en tout cas pour ce qui me concerne, qu'il faut parfois après une lecture laisser bien distiller. Si j'avais fait le commentaire juste après avoir refermé le livre je n'aurai pas eu grand chose à en dire. Si peut être un bof !

 

L'histoire nous raconte la vie d'Henri Molice un auteur d'origine italienne vivant à Point Dume près de la baie de Santa Monica. Il vit dans une belle propriété avec sa femme Harriet et ses quatre enfants mais son rêve le plus cher est de partir vivre à Rome, terre de ces ancêtres. Une famille légèrement surexcitée dont les relations subissent des hauts et des bas. Rien d'extraordinaire ne m'a vraiment séduit dans leurs déboires mais le personnage d'Henri qui au premier abord se montre cynique, raciste, indigne semble derrière ce verni plutôt un être sensible.

 

Les paragraphes m'ont semblé parfois se suivent sans vraiment être liés entre eux. Henri se désespère du travail qu'il se voit parfois contraint d'accepter pour gagner sa vie. Il ne semble pas du tout en phase avec ses enfants devenus déjà suffisamment grands pour vivre leur propre vie mais qui squattent encore la maison des parents. Et puis bien sur il y a le chien qui débarque dans leur vie sans vraiment leur demander leur avis. Il s'impose par la force et par les sentiments et finit par créer la zizanie dans la famille.  Tout sera fait pour s'en débarrasser mais rien est efficace. Le chien est une force de la nature attiré sexuellement par les autres mâles mais aussi par les hommes. Les scènes qui en découlent sont assez comiques d'ailleurs. Indirectement le chien va être l'étincelle qui poussera chaque enfant à faire sa valise et il s'en faut de peu pour qu'Harriet et même Henri en face autant.

 

Ce qui m'a finalement plu dans ce livre c'est le personnage d'Henri. Il tient des propos horribles envers tout le monde sans épargner sa femme et ses propres enfants. Mais il m'a été difficile de prendre tous ces propos au premier degré. Et avec une histoire qui pourrait sembler banale j'ai ressenti beaucoup d'émotions à travers cet homme qui semble parfois un peu paumé.

 

Ça mérite d'être lu.

 

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 21:20

Le tueur de tempsEditions Pocket

318 pages

 

2024. Alors que le tentaculaire réseau mondial offre toujours davantage d’informations, l’ordre international est au bord de l’explosion… La présidente américaine a été assassinée et une présidente américaine a été assassinée et une photo du meurtrier diffusée sur Internet accuse formellement l’Afghanistan. Mais alors que les Etats-Unis ont lancé une violente guerre contre le régime de Kaboul, il se pourrait que la photo soit en réalité un montage…

Pour Gideon Wolfe, professeur en psychologie criminelle, une personne aussi démente que géniale a pris le contrôle de la Toile mondiale et cherche à plonger le monde dans le chaos. Sa traque le conduira jusqu’à Malcolm Tressalian. Nouveau capitaine Nemo, celui-ci est prêt à tout pour imposer une nouvelle société : falsifier l’histoire ou, à défaut, tuer le temps…

 

 

A moi la parole :

 

Une science fiction qui convient tout à fait à celles et ceux qui ne sont pas des mordus du genre comme moi.

Il m’a semblé quelques fois être assez proche de la réalité.

Une histoire qui ne semble d’ailleurs pas très éloignée de la réalité sous certains aspects.

Le thème vise à dénoncer l’excès d’information au dépend du savoir. Une information qui rime avec manipulation.

Bien que le déroulement de l’histoire soit intéressant et bien construit, notamment la fin l’approche des personnages n’est pas suffisante pour s’y attacher. Leur présentation ressemble trop à une esquisse.

Si le message de cette lecture est que l’information n’est pas la connaissance, j’ai trouvé intéressant le passage où le savoir transmis par la tradition est remis également en question par le personnage principal.

 

 

 

 

 

 

 

 

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