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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 17:54
Luz ou le temps sauvage - Elsa Osorio
Luz ou le temps sauvage - Elsa Osorio

Luz ou le temps sauvage d'Elsa Osorio
Editions Métaillé 2000 (1998)
352 pages
Roman argentin
Traduit de l'espagnol (Argentine) par François Gaudry

 

 

Ca commence par un rendez-vous dans un café à Madrid entre Luz, jeune maman et Carlos, un homme qu'elle n'a jamais rencontré. C'est une rencontre qui semble très importante pour Luz où l'on sent beaucoup de nervorsité, d'impatience et d'émotion.

On arrive à vite comprendre que Carlos est son père et Luz est là pour lui expliquer tout le chemin parcouru pour le rencontrer. Cette scène se déroule en 1998 et l'on va remonter jusqu'au temps de la dictature Argentine où les surbversifs étaient torturés, éliminés et les enfants de ceux-ci enlevés pour être confiés aux personnes du régime en place.

Luz est une de ces enfants. Elle l'a longtemps ignoré mais lorsqu'elle apprend la vérité elle n'aura qu'une idée en tête, retrouver son père. Elle évoquera souvent dans son récit Liliana, le grand amour de Carlos et Myriam, celle qui a permis de remonter le fil. Et puis bien sur toute l'enfance de Luz y est également racontée dans sa famille d'adoption, dont le grand-père est un personnage très impliqué dans le régime de la dictature. Une page d'histoire non négligeable très bien cernée aussi.

Un récit merveilleusement bien raconté qui tout en dévoillant au fur et mesure les évènements nous laisse toujours une grande part de mystère à découvrir. Les personnages sont très attachants et c'est bien souvent que j'ai eu la gorge serrée. Autre point que j'ai apprécié, c'est tout l'espoir et l'optimisme qui ressort malgrè une histoire pourtant assez sombre.

Vous l'aurez compris, c'est un énorme coup de coeur.

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 07:50
Le bleu des abeilles - Laura Alcoba

Le bleu des abeilles de Laura Alcoba
Editions Gallimard 2013
120 pages
Roman argentin

 

 

D'après ses souvenirs l'auteur raconte sa découverte de la France et de la langue française. Elle commence à prendre des cours de français à La Plata, en Argentine en attendant de rejoindre sa mère déjà installer à Paris. Son père quant à lui est en prison. C'est l'époque de la dictature, ses parents s'y sont opposés. En attendant donc son départ Laura vit chez ses grands-parents et s'entraîne à parler cette langue qu'elle a beaucoup de mal à prononcer.

Quand elle finit par partir, elle est bien déçue de ne pas se retrouver exactement à Paris mais plutôt au Blanc-Mesnil dans la banlieue.  Elle y découvre les saisons à l'envers, la décoration à la mode, l'école et se fait quelques amis. Elle correspond avec son père par de longues lettres.

Je garde sur cette lecture un avis mitigé. Même si j'entends que l'auteur a voulu donné au roman l'esprit d'une enfant de 11 ans, j'ai trouvé l'écriture parfois ennuyeuse à tourner en rond.

Par contre ses impressions sur son exil mais aussi sur son apprentissage de la langue française ne sont pas inintéressantes. Sur l'exil j'y ai trouvé de la pudeur et bien sur une certaine innocence justifiée par son âge. On y ressent toutefois un certain désarrois face aux autres mais aussi une envie très forte de s'intégrer dans sa nouvelle vie. Depuis ses efforts à prononcer des e muets, des u, puis dissimuler son accent jusqu'à réussir à parler français sans y réfléchir, illustrer par des scènes où elle se trouve plonger dans la culture française.

 

Un roman sans grande prétention mais qui n'est pas inintéressant sur le sujet de l'exil.

 

"De l'autre côté de la table, chaque fois qu'on en venait au reblochon, Eduardo me regardait avant de planter ses dents dans la pâte crémeuse. C'était comme si nous nous prenions par la main - nous en avions besoin pour sauter par-dessus la haie odorante. L'un en face de l'autre, nous nous encouragions du regards avant de dire au fromage : oui, nous sommes prêts, nous somme là, avec toi. Nous arrivions à ce point de plus en plus vite au fil des jours, avec de plus en plus d'entrain aussi : c'est que derrière l'odeur, la matière n'a rien à voir, après la senteur âpre qui saisit le nez, le goût dit autre chose. Reblochon avec son e presque éteint dans la première syllabe et la finale qui vient se placer pile poil sous le nez, le nom de ce fromage est parfait."

 

 


 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 04:00
Les morts perdent toujours leurs chaussures - Raul Argemi

Les morts perdent toujours leurs chaussures de Raul Argemi
Editions Rivages/Noir 2007 (2002)
330 pages
Roman policier
Traduit de l'Agentin par Jean-François Gérault

 

 

 

Un roman policier qui a des allures de western. La même écriture et la façon de raconter son histoire parsemée de grains de folie, d'humour et sans aucun relâchement dans le rythme.

Le côté western je l'ai trouvé dans le déroulement de l'histoire. Une affaire louche, un mort, deux amis qui veulent se venger et aidés par de vieilles connaissances partent affronter un ennemi quasiment intouchable.

Le mort est un journaliste qui après avoir été témoin d'une fusillade entre policiers et truands décide de mener son enquête. Mais a peine l'a-t-il commencée qu'il est retrouvé au fond d'un ravin. Ses collègues et amis Juan et Alejandro persuadés qu'il s'agit plus d'un crime que d'un accident prennent le relai et sont bien décidés à le venger.

Il se retrouvent sur la piste d'une corruption où sont mélés truands, police et gouverneur. Des morts, il y en aura beaucoup d'autres, quelques fois dans des conditions sournoises, dans d'autres cas dans de grandes attaques où l'action est assez impressionnante (d'où mon avis sur le côté western justement).

Juan ancien guerriero fait appel à ses anciens potes pour lui donner un coup de main. Et il sera servi. Il s'assurera tout le temps de préserver Alejandro qui n'est qu'un gamin à ses yeux. Les personnages et surtout Juan qui est davantage décrit sont plutôt attanchants. Et puis l'humour voire le burlesque quelques fois, les pauses réconfortantes qui leur sont accordées dans cette aventure à perdre haleine font de ce roman une lecture plus qu'agréable. Et même si Patagonia Tchou Tchou reste mon préféré, celui-ci n'ai vraiment pas loin derrière.

 


 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 04:00
Varamo - César Aira

Varamo de César Aira
Editions Christian Bourgeois 2005 ( 1989)
Roman
132 pages
Traduit de l'argentin par Michel Lafon

 

 

Originale histoire qui se construit sur un enchainement d'événements comme un effet domino. Au démarrage le personnage principal se voit payer son salaire par de la fausse monnaie. Il n'ose rien dire mais cet incident le tracasse et aura une répercussion de cause à effet pour le conduire finalement à écrire un poème considéré comme une oeuvre d'Amérique latine et encore étudié, lui qui n'a jamais écris quoi que ce soit.

Varamo est un employé du Ministère, sa vie semble bien banale. Il occupe son temps libre en embaumant des animaux et le soir se rend au café rencontrer des connaissances. On le suit donc dans ces réflexions pendant qu'il semble errer dans un environnement de faux semblants. Rien n'est vraiment expliqué en totalité ce qui fait du roman une lecture assez particulière. L'histoire m'a semblé se tenir entre illusion et réalité par les situations qui s'enchaînent, liées parfois de façon très ténue, l'une pouvant expliquée une autre ou apporter une réponse pas forcément recherché par Varamo.

Pas facile d'expliquer une telle lecture. Je ne suis même pas certaine qu'en en disant plus sur le déroulement de l'histoire puisque apporter un éclairage.

A lire pour une lecture originale qui sans en avoir l'air possède une certaine touche d'humour avec pourtant un personnage qui n'a pas semblé sourire une seule fois.

Extrait :
"Quand il se retrouva seul et reprit son chemin, il se demanda pourquoi il ne pouvait pas utiliser la main droite, ni en réalité toute la moitié supérieure droite de son corps. Il essaya de se concentrer, ou de se déconcentrer...Et il se rendit compte qu'il était réellement distrait. En effet, il avait gardé dans sa main droite, entre le pouce et l'index, le petit cube rouge. Il le portait à hauteur de son visage, le coude fléchi. La chaleur avait fait fondre une bonne partie du cube, dont les arêtes avaient disparu, et le jus sucré avait coulé sur sa main puis sous les manches de sa chemise et de sa veste, en filaments poisseux le long de son avant-bras. Il chercha en hâge un endroit où le jeter, mais sur la place, comme il l'avait souvent remarqué, il n'y avait pas de poubelles. Encore un manquement de l'autorité, qui l'obligeait à se remplir les poches de papiers inutiles. Pour le bonbon, cette solution était évidemment exclue, car elle aurait causé des dégâts irréparables. Il s'approcha d'un des carrés de verdure, dans l'intention de le jeter dans l'herbe, où personne n'irait marcher. Mais une meilleure solution se présenta : comme il se trouvait juste à côté d'un arbuste assez haut, il piqua le petit cube à la pointe d'une branche."

 

 

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 04:00
Patagonia Tchou-Tchou - Raul Argemi
Patagonia Tchou-Tchou - Raul Argemi

Patagonia Tchou-Tchou de Raul Argemi
Editions Rivages/Noir 2010 (2005)
260 pages
Roman Argentine

 

 

En route pour un voyage assez pittoresque dans la fameuse Trochita qui parcourt la Patagonie sur 400 km. Nous sommes là accompagné des deux héros du jour Butch Cassidy et Juan Batista Bairoletto ancien marin et ancien conducteur de métro. Leur but consiste à délivrer le frère de Butch, prisonnier, pendant son transfert.

Tout est prévu. D'ailleurs Butch est en possession du livre de son grand-père célèbre pilleur de banques qu'il consulte comme une bible. Pour cela il vont être amené à prendre en otages les voyageurs composés d'allemands antimondialistes, d'un commissaire, d'un couple de paysans, d'une indienne mapuche enceinte et aussi de l'équipage.

On ne sait pas bien d'où sortent ces deux héros, on ne connaîtra que très peu de choses de leur vie. Armés de témérité ils se lancent dans cette aventure où finalement rien ne va se passer comme prévu.

Le frère de Buch, solide gaillard semble avoir perdu son âme. Les otages quant à eux adoptent rapidement leurs ravisseurs ce qui changent radicalement les plans. L'aventure tourne parfois au burlesque et de surprise en surprise Butch et Bairoletto vont vivre avec tout l'équipage des moments aussi drôles qu'émouvants ou surprenant.

Ils seront amenés à rencontrer lors de leur périple un sénateur en campagne qui apportera lui aussi son piquant à l'histoire. Une partie de foot avec une pomme de pin mettant en rivalité l'Argentine contre le Reste du monde ainsi que des liens un peu plus intimes dans la promiscuité apporteront des moments de fraternité, de camaraderie, de tension, de tendresse et d'acrobaties.

De l'humour il y en a mais sous un air de sans vouloir le faire exprés. Il y a aussi des moments beaucoup moins drôle avec en arrière plan un certain témoignage de la société argentine emportée dans la mondialisation avec un zeste de nostalgie.

Une lecture agréable et généreuse qui vaut son pesant d'or.

 

Extrait :

"Accroché aux reords du réservoir, Genaro Manteiga se demandait s'il verrait défiler sa vie comme dans un film quand il perdrait pied et se casserait la figure sur le bas-côté. Peut-être ne la verrait-il pas dans son intégralité - à son avis ce serait d'un ennui mortel -, mais il y aurait au moins une demi-douzaine d'épisodes, depuis le jour où ses hurlements avaient concrétisé l'union enthousiaste d'un Galicien et d'une Napolitaine ue les alés de l'immigration avaient rapprochés. La casquette ien enfoncée à cause du vent, il se dit pour se consoler que, peut-être, avec du temps, il pourrait en tirer quelque chose ; il en doutait toutefois beaucoup."

"Butch Cassidy piqua un petit sprint, croisa la trajectoire de Pascualini et remporta la pomme de pin. Ensuite il essaya une passe vers l'Allemand le plus près de lui, mais elle aboutit n'importe où, parce que la balle improvisée avait ses propres idées sur la question."


 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 04:00
L'autobus - Eugénia Almeida

L'autobus d'Eugenia Almeida
Editions Metailié - 2007 (2005)
124 pages
Roman argentin

 

Un roman qui l'air de rien nous fait le témoignage de la mise en place de la dictature en Argentine. Par l'écriture l'auteur semble vouloir faire passer le message sans donner les mots exacts mais plutôt par image et par le comportement des personnages face à des événements inhabituels dans leur petite ville où tout le monde se connait.

C'est tout d'abord un autobus qui fait halte tous les jours dans cette petite ville mais qui pendant quelques jours ne fera que passer sans s'arrêter. Et puis il y a la barrière du chemin de fer restée baissée sans qu'aucune information ne soit donnée.

Le comportement humain étant ce qu'il est, les gens sont curieux ; ils vont même jusqu'à faire le déplacement jusqu'à l'arrêt du bus pour le voir passer, mais personne ne se pose de question ou si peu. Il en est de même pour les ordres donnés au commissaires qui les appliquent en évitant surtout de contrarier ses supérieurs.

L'orage gronde sans éclater ça préoccupe mais n'inquiète pas plus que ça. La population semble même ravie de certaines mesures  prises vis à vis d'individus qui ne suivent pas la bonne conduite. Ceux dont les moeurs dérangent.

Ponce est avocat installé depuis quelques temps dans cette ville mais pas du bon côté. La ville est coupée en deux par la voie ferrée. Ponce n'a pas choisi aux yeux des autres le bon côté. Il s'énerve car même sa position de notable ne lui permet pas d'intervenir pour faire arrêter le bus afin que sa soeur puisse partir.

Il y a aussi cet agent commercial accompagné d'une jeune fille, tous deux inconnus des environs qui décident finalement de partir à pieds.

Il y a bien des gens qui s'interrogent ou qui en savent peut-être un peu plus mais tout semblent s'amplifier sans qu'il y ait possibilité d'arrêter quoi que ce soit.

Le style d'écriture  cinématographique en a fait une lecture particulière qui est loin de m'avoir déplu. Les scènes se suivent mais l'on comprend très vite le déroulement.

Je recommande.

 

Extraits :

"Tout le monde sait qui vole qui, qui déteste qui, qui trompe qui. La nuit tombée, le commissaire sort faire un tour le long des maisons importantes : celle de la veuve Juarez, celle des Orellano, celle de Guzman, celle des Fuentes, celle du docteur Vieytes. Parfois on entend un coup de fusil, un soupir sec et bref, le bruit d'un corps qui tombe. Mais c'est toujours de l'autre côté des voies. Et c'est toujours un coup de feu en l'air, un coup de couteau qui rate sa cible, un ivrogne qui ne peut pas rentrer chez lui. Le commissaire sait pourquoi lui aussi vit de l'autre côté. Et il sait qu'il y a d'autres règles : de ce côté des voies l'hôtel, le club, la pharmacie, le salon de coiffure, les familles des notables, le commissariat. De l'autre côté, les maisons basses, aucune rue goudronnée, des commerces pauvres qui menacent de ne plus vendre de vin si les notes ne sont pas payées, des soupirs, des robes à fleurs, des enfants avec plus d'un père, le poignard, le fusil. Sans commissariat."

 

"Excusez-moi. Mon travail n'est pas simple. Moi aussi, je dois obéir sans poser de questions. Vous en êtes conscient ? Moi, on m'envoie un ordre et je le fais exécuter. Et si je ne comprends pas, cela ne fait rien. En plus, mes supérieurs ne sont pas ici, ils ne savent pas comment est la situation ici. Je connais tous les habitants du village. Je connais les parents, les frères et soeurs. A Cordoba, ils attrapent un type, le mettent en prison et ne savent même pas comment il s'appelle."

 

"Mais à dire vrai, Gomez, et que cela reste entre nous, je ne sais pas très bien de quoi je dois les tenir informés. Il faut être sur ses gardes, il ne faut pas laisser l'ennemi se renforcer... Quel ennemi ? Moi, ici, je connais tout le monde... je ne sais pas... Et en plus, prévenir qui ? Là aussi, c'est un sac de noeuds. Je me retrouve d'un coup avec tellement de supérieurs que je ne sais plus comment fonctionne la chaîne de commandement. Et avec cette histoire de gouvernement militaire... je ne sais plus... je ne sais plus si je dois obéir à ma hiérarchie, ou à un militaire moins gradé..."


 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 04:00

La capitana  La capitana d'Elsa Osorio

 Editions Métailié

 331 pages

 Rentrée littéraire 2012

 

 

 

 

 

 

 Un livre que j'aurai eu envie de classer dans les récits de vie mais je me suis laissée convaincre pour le considérer comme un roman. J'ai choisi ce livre pour cette rentrée littéraire pour le côté révolutionnaire du personnage principal (certainement en relation avec mon humeur de ces derniers temps). Mika de son vrai nom Micaela Feldman de Etchebéhère est une femme au destin hors du commun, ayant vécu partout où la révolution avez besoin d'elle.

 

La lecture n'a pas été facile au démarrage. Déjà parce que le narrateur n'est pas toujours le même. On passe du nous au je parce que l'auteur utilise autant la mémoire de Mika que celle de personnes l'ayant côtoyée, même Elsa Osorio s'interpose dans le récit pour lui poser directement ses questions. Et puis il y a l'avancement tout à fait cohérent (mais là il m'a fallu un moment pour le comprendre et l'apprécier) qui ne s'appuie absolument pas sur une chronologie linéaire. On passe d'une époque à une autre pour ensuite revenir en arrière. Enfin l'univers de la révolution sans prise de recul car nous y entrons directement et en première ligne. Difficile quelques fois d'accepter ce que beaucoup de personnage vive comme évident avec les morts, les enfants armés, cette pensée incessante tournée vers la révolution.

 

Mais une fois passé le cap la lecture est vraiment agréable. On suit le parcours de Mika auprès de l'homme qu'elle aime . Sa vie, elle la consacrée à se battre pour la liberté et l'égalité et n'a pas hésiter à se rendre sur place, là où le mouvement avait besoin d'elle. Elle est partie en Patagonie, à Paris, à Berlin, en Espagne. Cet esprit elle le partage avec Hippo. Leur amour est mis également en avant dans cette histoire ce qui apporte parfois un peu de douceur dans cette vie si tumultueuse.

Mika semble être faite pour cette vie. Même ses lacunes ne lui pose pas tant de problèmes. Elle semble agir à l'instinct (mais aussi parce qu'elle est intelligente) ce qui lui vaut beaucoup de respect de son entourage. Parfois aussi de la crainte, voire de la jalousie.

 

Si je dois recommander ce livre ce sera autant pour connaître cette vie si particulière d'autant plus que l'on apprend dans les notes de l'auteur que ce personnage a été écartée de l'Histoire mais aussi pour le travail et les qualités de l'auteur qui mettent vraiment en lumière cette histoire.

 

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Published by unepauselivre - dans Roman Argentine
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