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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 04:00

Les-heures-silencieuses-copie-1.jpg Les heures silencieuses de Gaëlle Josse

Editions Autrement - 2011

135 pages

roman

 

 

 

 

 

 

 

 

D'après le tableau que l'on a sur la couverture du livre peint par De Witte, l'histoire que l'auteur nous raconte est celle du personnage, Magdalena, vu de dos.

Elle se déroule à Delft au 17e siècle, une époque où la Hollande parcourait les mers vers les Indes et y entretenait un commerce prospère.

 

Magdalena va nous livrer à travers son journal intime les peines de son coeur, ses sacrifices, les travers de sa vie jusqu'à ses secrets les plus intimes. Elle ne cherche pas à faire pitié ni à choquer ni à revendiquer quoi que ce soit. Le style de Gaëlle Josse m'a beaucoup séduit, il est délicat et le rythme tout à fait adapter à l'époque.

 

Tout ce que dévoilera Magdalena est fait avec beaucoup de pudeur. On sent la maîtrise de ses émotions vis à vis de son entourage et en même temps ses combats intérieurs. Son journal est en quelques sortes une délivrance, une façon de pouvoir se décharger sans blesser qui que ce soit.

 

La vie de Magdalena est une vie bien réglée, elle est marié à un homme qu'elle aime, a des enfants qu'elle aime également. C'est une femme droite, dévouée à sa famille, courageuse, qui s'est pliée aux exigences de l'époque.

 

Elle aurait pu reprendre l'entreprise de son père qui était négociant dans le commerce maritime mais à cette époque ce n'est pas la place d'une femme. Pourtant elle en avait la capacité et l'envie. Elle aurait voulu s'ouvrir un peu pus au monde mais à cette époque une femme reste à la maison et élève ses enfants. Il y a d'autres choses par contre qu'elle ne souhaitaient pas mais qu'elle est obligée d'accepter parce qu'à cette époque c'est comme ça que les choses doivent se passer.

 

Par ce court récit on écoute ses confidences, ses explications sur certains détails du tableau, et tous ces moments de sa vie qu'elle veut bien raconter. Et c'est en même temps une évocation de la condition féminine de cette époque.

 

Et me voilà devenue fan de Gaëlle Josse !

 

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 04:00

 

Cela  faisait quand même un petit moment que je n'avais pas fait de billet dans cette rubrique. Pourtant j'ai poussé la porte de plusieurs salons de thé depuis la dernière fois. Aujourd'hui je me décide donc de vous donner une très bonne adresse d'un salon de thé aux notes orientales.

Ceci dit ce salon de thé algérien possède plusieurs adresses. Celle que je connais pour le moment se situe rue du Faubourg Saint-Antoine.

 


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Ce que j'ai bu et peut-être mangé : Thé à la menthe avec salade, feuilleté à la viande et bien sûr une douceur dont le choix est ce qu'il y a de plus difficile à faire quand on rentre dans cet endroit. Après il suffit de s'installer et et de déguster. 

 

La-bague-de-Kenza.jpg


 

Accueil, service et cadre : L'acceuil est agréable, la déco et le mobilier sobre et confortable. La boutique se situe au rdc et le salon au 1er étage. Il est très lumineux car la façade côté rue est une baie vitrée. Musique orientale pour compléter l'ambiance. 

 

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Ce que j'ai lu : Le dernier en date Mon chien Stupide 

 

 

 

Le quartier : Pas très loin se trouve le marché d'Aligre ouvert tous les jours sauf le lundi. C'est un marché bien connu où les prix sont assez intéressants et tout autour des bistrots sympas pour une petite halte.

 

 

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Marché d'AligreMarche-d-Aligre2.jpg

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Le lieu : La bague de Kenza - 173 rue du Faubourg Saint-Antoine Paris 12e (quartiers Bastille)

 

               Métro : Ledru-Rollin

                    bus86

               Ouvert tous les jours de 9h00 à 20h00 sauf le vendredi de 13h30 (14h00 l'été) à 21h00

 

               Les autres adresses du salon : 106 rue Saint-Maur Paris 11e - 136 rue Saint-Honoré  Paris 1er

               233 rue de la Convention Paris 15e

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 04:00

Les-oreilles-du-loup-copie-1.jpg Les oreilles du loup d'Antonio Ungar

Editions Points 2008

145 pages

roman

traduit de l'espagnon colombien par Robert Amutio

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge Animaux du Monde organisé par Sharon du blog Les livres de Sharon Animaux du monde

 

 

 

 

 

 

Courir dans la savane, grimper aux arbres, se prendre pour un tigre, un monde moitié réel moitié imaginaire d'un enfant, depuis ces trois ans jusqu'à environ six ans, dont les parents viennent de se séparer. Il a sa façon d'appréhender le monde, ne comprend pas toujours très bien celui des adultes et à un peu du mal à se lier avec les enfants de son âge.

 

L'histoire c'est lui qui la raconte. On ne connaîtra jamais son prénom ni celui de ses parents, ni de sa soeur, ni de personne. Il ne me semble pas me tromper en disant qu'il n'y a même pas un seul dialogue dans ce roman. Tout est raconté sans savoir vraiment où l'on est, à quel moment, ni où l'on va. Seul des indications comme la maison, la ville du froid, Rio Magdalema, les Llanos Orientales, Tierra Adentro, Panama sont données. Encore un livre que j'ai choisi pour sa couverture et aussi pour la petite note en bas qui nous nous signale "Un petit miracle littéraire". Même la 4e de couverture ne donnait qu'un extrait, j'ai d'ailleurs même cru que son père mourrait car il en parle comme un fantôme, avant d'en trouver une autre plus parlante.

 

C'est donc avec un mélange de réel et d'imaginaire, sans pouvoir toujours réussir à faire la part des choses, que l'on suit cette nouvelle vie pour ce petit garçon. Les chapitres sont assez irréguliers dans leur longueur mais deux parties distinctes racontent Les jours sombres puis Les jours clairs.

 

Pas facile pour ce petit bonhomme de se retrouver dans tout ce désordre. Sa mère qui est son repaire et son réconfort ne semble pas allée bien mieux.

Le temps, les distances, les gens, les situations semblent parfois complètement déformés dans les descriptions qu'il en fait. Dans ces moments là il n'hésite d'ailleurs pas à se réfugier dans son univers si particulier pour trouver le courage ou se donner une distance avec son entourage. Les relations avec sa soeur plus jeune sont décrites de façon assez originales. Ils ne semblent ne jamais se parler, ou bien les mots semblent ne pas avoir beaucoup d'importance entre eux, pourtant ils communiquent beaucoup à leur façon.

Tout est chamboulé, son univers de liberté s'écroule, il doit partir, repartir et encore partir. Les adultes qu'il va rencontrer ou retrouver vont être pour lui source de réconfort ou bien au contraire source de perturbation. Il voit finalement sa mère retrouver le sourire et sa joie de vivre et tout semble petit à petit reprendre forme. Et puis il a grandi, sa perception a évolué.

 

Une lecture qui demande d'accepter ce regard particulier mais aussi le passage sans frontière de la réalité au rêve. Ce regard d'enfant ne m'a pas paru sonné faux même si quelques fois on devine l'écriture d'un adulte. Le démarrage de la lecture n'a pas été facile en ce qui me concerne car il n'y a eu aucune préparation sur cette univers particulier. Ce n'est pas une histoire triste, c'est une histoire d'un enfant dans une période plutôt chaotique de sa vie racontée par lui même. En tout cas le style et l'écriture poétique m'a fait passer un bon moment de lecture que je vous recommande.

 

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 04:00

 

 

Comment passer quelques jours sur Paris quand il neige, il fait froid mais que l'on veut profiter tout de même de quelques jours de vacances. Voici un patchwork de visites qu'on ne se lassent pas encore, des permanentes et des temporaires. Aucune photo n'est de moi, toutes ont été prises sur le net.

 

 

 

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Un tour au Musée de la Marine où toutes l'évolution de la flotte française est expliquée, toujours intéressant à venir y faire un tour. En ce moment on a également la possibilité d'y voir l'exposition de Mathurin Meheu.

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Un artiste complet très attaché à la Bretagne dont il représente les métiers, la faune, la flore. Une collection très riche passant par différents coins de Bretagne mais aussi par un séjour au Japon et sa mobilisation lors de la 1ère guerre. J'ai trouvé cette exposition un peu nostalgique mais le regard de l'artiste m'a tout de même charmée par les couleurs, les nombreux détails et les formes. 

 

 

 

 

marsBien entendu une journée comme celle-ci ne pouvait se terminer que par des crêpes !

 

 

 

 

 

 

 

mars10    mars11

 

Spectacle de magie où les tours sont dévoilés aux enfants. Et puis à eux de passer sur scène. 

 

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Quelques rares moments dehors (ici les Buttes Chaumont) parce qu'il fait encore bien froid et qu'il y a encore de la neige dans certaines rues. On se réchauffe encore au nouvel aquarium de Paris où plein d'activités y sont proposées. L'entrée n'est pas donnée mais on peut autant se contenter de regarder les différents aquariums, voir des films documentaires et même des films déjà sortis en salle, participer à des activités ou animations comme celles des soigneurs des requins.

 

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Swinging Life à Bobino. Spectacle musical sur la musique noire américaine en prenant en référence les comédies musicales. Ça danse, ça chante et ça donne la pêche.

Tous les grands classiques y passent depuis le début du jazz, le swing, le gospel, le blues, le disco. Les artistes sont excellents d'une part pour leur voix mais aussi pour leur présence sur la scène et leur humour.

 

 

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L'expo de Yue Minjun à la fondation Cartier. Artiste chinois il a choisi de représenter notre époque derrière le rire qui semble bien désabuser et grotesque quelques fois et en reprenant parfois des tableaux connus. L'expo se composent de tableaux mais aussi de dessins. Une exposition fort intéressante qui a eux beaucoup de succès avec les enfants.

 

Maintenant j'attends le Salon du Livre version 2013.

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 04:00

  et parce que j'ai cru que c'était aujourd'hui



 

 
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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 04:00

 

L-Odyssee-de-Pi-poster

Réalisé par Ang Lee (2012) d'après le roman de Yan Martel

avec Surai Shama, Irrfan Khan, Adil Hussain

Film américain

Aventure

2h05 m

7 prix, 17 nominations

 

 

 

 

Je me doute bien que ce film n'est plus vraiment à présenter d'ailleurs difficile de trouver une salle pour le voir. Mais quand les vacances tombent à l'eau (ou plutôt à neige !) autant trouver des consolations.. Malgré la neige qui ne s'arrêtait pas de tomber nous sommes donc partis dans une des dernières salles où l'on peut le voir encore le film.

Je ne connaissais pas le livre ni l'histoire donc une totale découverte.

 

Comme c'est agréable de se plonger dans ce film avec de magnifiques images dès le départ où l'on visite en quelques sortes un zoo se situant à Pondichéry en Inde. On fait connaissance avec les différents personnages qui entoure Pi, les leçons de vie qu'il en retiendra

et qui prendront leur place avec leur importance un peu plus tard dans le film. Mais après bien que l'on profite toujours de belles images, on est pris dans un incessant état d'appréhension, de crainte à se tortiller sur son fauteuil en agrippant les accoudoirs  par moments. J'exagère à peine  mais quand le film s'est terminé je ne me suis pas sentie détendue car je me suis vue bien souvent sur ce petit bateau craignant pour Pi mais aussi pour le tigre. Loin de moi l'idée de déconseillé le film, bien au contraire y a tellement de sensations diverses dans ce film entre la volonté de survivre, le rapport entre l'homme et l'animal, la foi...

 

La famille de Pi possède donc le zoo de Pondichéry mais comme l'affaire ne marche plus très bien ils décident de s'embarquer pour le Canada avec tous les animaux. Pendant le voyage (Gérard Depardieu y fait une apparition dans le rôle d'un cuisinier pas vraiment sympathique) une tempête éclate et s'est le naufrage. Pi va se retrouver le seul humain sur le bateau de sauvetage accompagné au début par un zèbre blessé, une hyène, un chimpanzé et le tigre Richard Parker. Inutile de dire que les débuts de cohabitation vont être plutôt difficiles mais assez vite réglés d'une certaine façon car la loi du plus fort va vite prendre le dessus.  Seuls Pi et le tigre resteront vivants contraints à une cohabitation pas facile à gérer pour Pi.

Sans  vouloir dévoiler tout du film j'ai aimé le parallèle entre l'histoire qui nous est montrée et le récit de Pi devenu adulte qui donne une toute autre façon d'appréhender le récit. C'est subtil et ça donne une autre force à l'histoire à mon sens.

 

De scène en scène on passe de l'émerveillement à la peur. Pi devra sans cesse être à la hauteur pour sauver sa peau face au fauve mais aussi pour se nourrir, affronter tous les dangers de la mer. Il se rappellera pendant tout le naufrage la leçon de son père quant à l'instinct de l'animal et nos propres émotions qu'on lui attribut bien souvent à tort. En même temps la présence du Tigre va stimuler Pi à se maintenir en vie.

 

Entre rêve et réalité l'histoire nous livre une belle aventure. Au choix du spectateur d'y croire ou non rien n'est imposé. Une histoire qui se voit de différentes façons. J'ai eu la mienne, mes enfants ont eu la leur mais pour nous trois c'est une histoire bien racontée.

 

 

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 04:00

La mare au diable La mare au diable de George Sand 1846

Editions Garnier - Flammarion 1964

187 pages

 

 

 

 

 

Je culpabilisais beaucoup de n'avoir encore jamais lu l'auteur, à moins de l'avoir oublié mais je ne pense pas. Me voici donc la conscience tranquille et prête à continuer les lectures avec George Sand.

 

 

Ce que je retiens de cette lecture ce sont déjà les belles phrases. Je pourrai presque dire que je l'ai lu deux fois car bien souvent j'avais plaisir de relire quelques passages pour l'élégance qu'il y a dans cette écriture. Et puis George Sand dès le début sait nous entraîner là où elle veut. Elle communique son attachement de la vie à la campagne à travers les paysages, les gens qui vivent de la terre. Le Berry semble un personnage à part entière. Il y a du respect, une mise en valeur pour cette vie là, de la nostalgie aussi. Un roman très touchant qui raconte également l'histoire de Germain et Marie qui dégagent beaucoup de bonté.

 

Germain est veuf et père de deux enfants. Il vit et travaille chez ses beaux parents qui sont heureux de l'avoir auprès d'eux pour son travail et sa droiture. Cependant comme le temps a passé ils estiment qu'il serait bon pour Germain de penser à se remarier. Ce dernier qui ne veux pas les contrarier accepte de se trouver une nouvelle femme. Et cela tombe bien car une veuve lui est proposer dans un village des alentours et qu'il est invité à lui rendre visite pour faire connaissance.

 

Alors qu'il s'apprête à partir avec son cheval il lui est demandé d'accompagner la fille de la voisine qui doit prendre une place de bonne dans un village proche où il doit se rendre. Germain accepte et chemin faisant il tombera amoureux de cette jeune fille. Ils vont se trouver bloquer pendant une nuit près d'un étang aux pouvoirs magiques appelé "La Mare au diable". Le lendemain rien n'ira comme il était prévu au début et nous accompagneront ses jeunes gens jusqu'à la célébration de leur mariage qui sera l'occasion de connaître les moeurs du pays et de l'époque.

 

Les dialogues m'ont un peu surpris certainement parce que je suis habituée à ce qu'il soient bien plus rapides dans leur avancé.

 

Une histoire très simple qui aurait pu ne pas me plaire raconté différemment mais qui prend beaucoup de relief sous la plume de l'auteur.

J'en redemande !

 

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 18:38

 

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J'avais complétement zappé l'événement mais depuis quelques jours ce blog a deux ans ! Merci à toutes et tous pour vos passages réguliers, irréguliers ou même occasionnels. C'est toujours un plaisir de pouvoir partager avec vous les avis des différentes lectures.

Je commence à peu près à trouver le rythme entre lectures, billets et passage sur les autres blogs ainsi que mon autre vie mais pas toujours facile de concilier tout ça.

Pas de nouveautés prévues dans l'immédiat, je souhaite surtout pouvoir continuer tous ces échanges dans la joie et la bonne humeur. Qu'on se le dise !

 

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 04:00

Mon chien Stupide Mon chien Stupide de John Fante

Editions 10/18 1985/1987

156 pages

traduit de l'américain par Brice Matthieussent

 

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge Animaux du monde organisé par Sharon du blog Les livres de SharonAnimaux du monde

 

 

 

 

 

 

Voici un livre qui me confirme, en tout cas pour ce qui me concerne, qu'il faut parfois après une lecture laisser bien distiller. Si j'avais fait le commentaire juste après avoir refermé le livre je n'aurai pas eu grand chose à en dire. Si peut être un bof !

 

L'histoire nous raconte la vie d'Henri Molice un auteur d'origine italienne vivant à Point Dume près de la baie de Santa Monica. Il vit dans une belle propriété avec sa femme Harriet et ses quatre enfants mais son rêve le plus cher est de partir vivre à Rome, terre de ces ancêtres. Une famille légèrement surexcitée dont les relations subissent des hauts et des bas. Rien d'extraordinaire ne m'a vraiment séduit dans leurs déboires mais le personnage d'Henri qui au premier abord se montre cynique, raciste, indigne semble derrière ce verni plutôt un être sensible.

 

Les paragraphes m'ont semblé parfois se suivent sans vraiment être liés entre eux. Henri se désespère du travail qu'il se voit parfois contraint d'accepter pour gagner sa vie. Il ne semble pas du tout en phase avec ses enfants devenus déjà suffisamment grands pour vivre leur propre vie mais qui squattent encore la maison des parents. Et puis bien sur il y a le chien qui débarque dans leur vie sans vraiment leur demander leur avis. Il s'impose par la force et par les sentiments et finit par créer la zizanie dans la famille.  Tout sera fait pour s'en débarrasser mais rien est efficace. Le chien est une force de la nature attiré sexuellement par les autres mâles mais aussi par les hommes. Les scènes qui en découlent sont assez comiques d'ailleurs. Indirectement le chien va être l'étincelle qui poussera chaque enfant à faire sa valise et il s'en faut de peu pour qu'Harriet et même Henri en face autant.

 

Ce qui m'a finalement plu dans ce livre c'est le personnage d'Henri. Il tient des propos horribles envers tout le monde sans épargner sa femme et ses propres enfants. Mais il m'a été difficile de prendre tous ces propos au premier degré. Et avec une histoire qui pourrait sembler banale j'ai ressenti beaucoup d'émotions à travers cet homme qui semble parfois un peu paumé.

 

Ça mérite d'être lu.

 

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 19:56

 

Eurostar.jpg

 

En fait je ne suis même pas partie. Nous nous sommes juste offert l'aller retour à la gare du Nord qui s'était transformée en une énorme glacière. Beaucoup d'attente pour la seule possibilité de faire annuler le billet. Un seul départ avait pu être assuré le matin de bonne heure mais le train a été bloqué avant le tunnel.

Grosse déception mais autant prendre les choses comme elles viennent. 


Pour se rattraper on fait les touristes à Paris : cinéma avec l'Odyssée de Pi, Musée de la marine avec l'expo de Mathurin Meheut, spectacle de magie, aquarium, Butte Chaumont...

 

Pour la première fois de ma vie mardi dernier j'ai moins aimé la neige.

 

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